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Aimé Césaire tout simplement !


Les derniers commentaires
  AVEZ-VOUS DES PROBLEMES SPIRITUELS & EN RECHERCHE DE SOLUTIONS?‏
  ( 11 Octobre 2012 13H59 )

Bonjour BIENVENUE CHEZ LE GRAND MARABOU HOUEGBADJA,

Je suis connu simplement comme MAITRE SPIRITUEL LA HOUEGBADJA et j'ai apporté beaucoup de l'aide dans la vie de milliers de gens comme vous. Personnellement, J'ai 60 années d'expérience et d'expertise dans les anciens arts suivants : La sorcellerie, Le Vaudou, La Magie, Les Sortilèges, La Confection de Talismans, La Confection de Bagues, etc. et que j'avais hérités de mon père, celui ci par mon grand père.

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Tel: 00229 99 59 37 90
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Bien des personnes ont connu la réalisation de leurs souhaits grâce l’action mystérieuse de ce lieu magique. Pour vous aussi, il peut en être de même. Aussi, répondez-moi vite et laisse moi vos probléme , que l’amour et la lumière soit avec vous.


Bien cordialement


Votre Frère
Maitre Houegbadja
  domonde demploi
  ( 28 Avril 2010 23H27 )
je suis marocain je suis une homme agé de 30 ans qui travaille deja au gabon je veu voir une poste merci
 
  ( 29 Avril 2009 18H01 )
qu il repose en paix dans sa terre natale qu il a defendu tout au long de sa vie je vrément pas quoi dire tellement je suis atristé
  corespondre
  ( 09 Janvier 2009 17H07 )
je suis du canada je suis une femma agé de 26 ans qui travaille deja je veus corespondre .
  ha
  ( 02 Septembre 2008 19H42 )
A force de faire les sourdes oreilles, vous allez devenir SOURDS (si ce n'est pas déjà fait).
Les critiques CONSTRUCTIVES de la part de Fari Taharka, de Pierre Nillon et de Gomez, et même celles d'OBENGA sont fondés ! Par pitié ne noyez pas le travail incommensurable faits par nos chercheurs .. REVEILLEZ-VOUS !
 
  ( 11 Août 2008 21H49 )
GKS n'a JAMAIS insulté Cheikh Anta ou Obenga etc ...
Vous êtes pathétiques, ne vous attachez pas aux personnes, mais au message et aux arguments énoncés.

A force de faire les sourdes oreilles, vous allez devenir SOURDS (si ce n'est pas déjà fait).
Les critiques CONSTRUCTIVES de la part de Fari Taharka, de Pierre Nillon et de Gomez, et même celles d'OBENGA sont fondés ! Par pitié ne noyez pas le travail incommensurable faits par nos chercheurs .. REVEILLEZ-VOUS !

HOTEP,
Pour l'élévation du peuple kmt.
 
  ( 19 Juillet 2008 15H17 )
Pierre Nillon, Alias AKOUNAATONA, Re-alias OKILI.

Franchement tres minable, au debut de ta demarche je te croyais serieux, mais avec du temps je te trouve tres bizarre. Rien que tes INSULTES donnent la nausee...

Ce n´est pas toi qui encourage (pour tes besoins egoistes)la soi-disante GKS d´insulter OBENGA, CHEIKH ANTA DIOP, ASANTE etc. d´Affreux-centristes sur leur "sites miserables" ?

Ta facon de communiquer est scandaleuse !!! As-tu pete un plomb mon cher ?

MERIKARE
  Aimé CESAIRE, Césaire Aimé!
  ( 18 Juillet 2008 08H34 )
Il manquait cet hommage qui est aussi mien dont Gérard retrace ici quelques images.

L"Hommage au Père,

L'Hommage à la Personne.

Vous pourrez le trouver sur le livre d'or que j'ai signé au Ministère de l'Outre-Mer le vendredi 18 avril 2008.

C'est la 2è fois de ma vie qu'un grand Nègre et proche se conduit de manière si humble et authentique que j'en ai encore le souffle coupé devant le préjugé défavorable que je me faisais face aux forts et aux puissants, surtout lorsqu'ils sont pris en défaut.

Monsieur Aimé CESAIRE a détruit à Jamais la peur de l'image tabou du fantôme des puissants.

Aimé CESAIRE a été dans le droit fil de ce que Jésus attend et demande à chaque personne dans la vraie vie : rester enseignable.

Aimé CESAIRE nous a dit que

"l'heure de nous-mêmes a sonné".

Mais auparavant

"il nous faudra avoir la patience de reprendre l'ouvrage, la force de refaire ce qui a été défait; la force d'inventer notre route et de la débarrasser des formes toutes faites, des formes pétrifiées qui l'obstruent!".

Merci Aimé CESAIRE!
  commentaire de cet article
  ( 14 Juillet 2008 13H22 )
Aimé césaire, un des figures marquant de la litterature Africaine.une fierté afraine vient de nous laissés ;il a eclairé nos père avec ces idées de sagesse ,nous comme un grand homme de lhistoire servira de guide pour nos enfants .Merci Cesaire c' est a toi fils digne de l Afrique qu on doit hommage et reconnaissance eternels!
  affaire mezzepo
  ( 22 Juin 2008 17H39 )
De : Joan Okili [mailto:okilidm@free.fr]
Envoyé : dimanche 22 juin 2008 02:05
À : redactionweb@jeuneafrique.com
Cc : Philippe Guylène Missamou/Rousseau; auchecorne@free.fr; auchecorne@techemail.com; dadapi@hotmail.com; debobola@wanadoo.fr; gleonard@laposte.net; jfknfr@hotmail.com; jyuti2@wanadoo.fr; shangothot@hotmail.fr; titipointcome@hotmail.fr; abelconde@fkgb.com; abertrand2@free.fr; abessolo@voila.fr; abiola87@gmail.com; ablonde@digroup.fr; abochet.paysage@laposte.net; abomog@yahoo.fr; aboum@reseau-louverture.com; abyale@club-internet.fr; abyale@club-internet.fr; ac.valentin@amedom.org; ac@ras.eu.org; acat.france@acat.asso.fr; acatoire@mediatropical.com; acc78@chatou.org; acdomtom@wanadoo.fr; acm.francois@wanadoo.fr; acormier@assemblee-nationale.fr; acort@noos.fr; actes6.evry@wanadoo.fr; acteursbf@free.fr; actup@actupp.org; actus@club-Internet.fr; ada.nadege@caramail.com; adabessoama@yahoo.fr; adac.association@caramail.com; adae.tutel@wanadoo.fr; adais.siege.trinque@wanadoo.fr; adeas2004@yahoo.fr; adecoudenhove@tf1.fr; adelhalim2003@yahoo.fr; adelinerobin@hotmail.com; adels@adels.org; aderboss@caramail.com; adibate@hotmail.fr; adja@math.jussieu.fr; adjana14@hotmail.com; admin@news.funradio.fr; adou_gouyavsikre@hotmail.com; adsea77.ceps@wanadoo.fr; adyombo@free.fr; adyombo@wanadoo.fr; adzaba.lucile.i@voila.fr; aec@globenet.org; aeschimann@liberation.fr; affoussy.bamba@wanadoo.fr; afgkab@hotmail.com; afk_design@yahoo.com; afleury@digroup.fr; aflivsieg@intnet.bj; afouassier@radiobfm.com; africabom@freesurf.fr; africagora@club-internet.fr; africalu2001@yahoo.fr; africamerica@nerette.com; africinfo@domeus.fr; afric-partners@wanadoo.fr; africultures-moderators@domeus.fr; afrik_events@yahoo.fr; afrinews@africultures.com; afrique.conseil@wanadoo.fr; agass.matinik@wanadoo.fr; agirici@agirici.org; agm93@wanadoo.fr; agnescamilli@hotmail.com; aguelaud@tf1.fr; agulhon.brigitte@wanadoo.fr; ahoudianadji@yahoo.fr; ahp@yahoo.com; ahsodji@hotmail.com; aime.gnonsian@invensys.com; aircrige@noos.fr; airelle.uzes@wanadoo.fr; aissaby1@hotmail.com; aizicovici@lemonde.fr; aizicovici@lemonde.fr; akamadam@yahoo.fr; akanatib@fr.ibm.com; akends@yahoo.fr; akibulane@hotmail.com; akingeneye@hotmail.com; akmongory@hotmail.com; akonovanessa@hotmail.com; akossiwa@hotmail.com; akouavita@hotmail.com; akoulouze@hotmail.com; alain.biyoo@wanadoo.fr; alainkima@hotmail.com; alain.barbaud@radiofrance.com; alain.biyoo@wanadoo.fr; alain.kenfack@club-internet.fr; alain.loussasa@wanadoo.fr; alain.passerel@radiofrance.com; alain78130@yahoo.fr; alaindiasse@yahoo.fr; alainjojo@yahoo.com; alainkima@hotmail.com; alainmercier1982@hotmail.com; albarret@hfp.fr; albert.boum@axabanque.fr; albertboum@yahoo.fr; alberto@enar-eu.org; alcolvillemaud@yahoo.fr; aldalsace@free.fr; alegria446@hotmail.com; alert2neg@hotmail.com
Objet : Condamnation de Mezepo : Doumbi Fakoly perd la raison



L’affaire Mezepo développe des névroses schizophréniques chez tous ceux qui ont usé du mensonge, de la mauvaise foi, de la désinformation, de la manipulation et de la diffamation pour tenter d’étouffer les délits de M. Mezepo et de sa clique dévouée dont fait partie M. Doumbia Mahamadou dit Doumbi Fakoly, alias l’Observateur, qui en soutenant celui-ci, envers et contre tous, s’expose à être poursuivi en justice pour complicité de contrefaçon.

Imposteur se disant observateur, Doumbia Mahamadou dit Doumbi Fakoly, alias l’Observateur, est partie prenante, étant un des soutiens les plus indéfectibles du sieur Mezepo en faveur de qui il a fait un faux témoignage écrit des plus révélateurs. Contrairement à lui, j’ai pris publiquement position et n’adopte aucune fausse neutralité qui par ailleurs est méprisable pour ceux qui s’y refugient.

Lorsque j’ai décidé de m’intéresser à cette ignominie, après une semaine d’enquête seulement, tous les faisceaux menaient vers une présomption de culpabilité de M. Mezepo. Ce que deux décisions de justice, dont un arrêt de la 14eme chambre de la Cour d’Appel de Paris, ont confirmé plus tard.

Il y a unanimité sur le caractère délictueux des procédés de M. Mezepo. Tous les auteurs ou presque font ce constat, M. Doumbia Mahamadou y compris en privé : c’est seulement sur les réponses à apporter à ces pratiques scélérates qu’il y aurait des divergences.

Que M. Doumbia Mahamadou fasse le guignol, éclaire de mille feux sa mauvaise foi et sa complicité avec M. Mezepo. Cela l’honore sûrement. Toutefois, Sa diatribe diffamatoire à plus d’un titre, cousue d’incohérences et de contrevérités, est un grand moment de descente aux enfers. Un baroud d’honneur… Le râle d’une bête aux abois.

Quelle que soit la durée de la nuit, le jour finit toujours par se lever, dit l’adage. Ce jour met désormais à nu les combinaziones nauséabondes d’une nébuleuse noire franco-parisienne à l’idéologie crypto-mafieuse ; qui a la Renaissance Africaine en bandoulière, et l’escroquerie et le mensonge plein la tête.

Les contorsions, les circonvolutions, les attaques diffamantes et autres accusations en miroir n’y changeront rien. La vérité est et restera.



Récit

De quoi s’agit-il ? D’escroquerie et de pratiques condamnables pardi ! Sieur Mezepo, PDG des Editions Menaibuc, quoi qu’il en dise, a un contentieux avec des auteurs sur leurs droits. Des médiations sont tentées, mais le personnage n’en a cure. Lors d’une de ces rencontres, notre cher Mezepo veut quitter la réunion parce qu’il n’aurait de compte à rendre à personne. M. Doumbia Mahamadou l’ayant aussitôt menacé de poursuite judiciaire s’il quittait la salle (Flunch rue Rambuteau à droite du centre Pompidou), il se ravise, or, c’est le même Doumbia Mahamadou qui joue aujourd’hui les vierges effarouchées. Il est vrai qu’entre temps, M. Mezepo reconverti en la circonstance en tour opérateur, a eu le génie d’emmener M. Doumbia Mahamadou, dit Doumbi Fakoly, alias l’Observateur, en villégiature dans le sud de la France et Outre-Rhin afin que celui-ci change sa position en son encontre. Pour le sieur Mezepo, tout individu a un prix. Celui d’un Africain étant une escapade touristique.

Sur un autre chapitre, tout le monde n’a pas tant la faculté de dire une chose sur M. Mezepo en son absence et son contraire un quart d’heure plus tard dès que celui-ci apparaît, comme a su si bien le faire le second témoin de M. Mezepo, un certain Jean-Philippe Corvo, dit Jean-Philippe Omotundé, alias Sylvia M’bocké, re-alias Narcisse. Ce M. Corvo il se permet de prendre des libertés avec la vérité lorsqu’il adresse un faux témoignage à la Cour d’Appel de Paris pour affirmer : « … Cependant, il convient de rappeler que l’association (Menaibuc) ne perçoit aucune subvention, n’est composée que de bénévoles. Vu ses faibles moyens (les quantités imprimées sont par principe de faibles quantités, soit 50 à 100 exemplaires) il est peut être hasardeux d’espérer une éventuelle rétribution au titre des « droits d’auteur », tant les frais de réalisation, d’impression et de diffusion sont souvent même pas amortis par la diffusion annuelle. Néanmoins, un principe de rémunération est convenu entre l’auteur et l’association Menaibuc en début de collaboration. A charge pour l’auteur, s’il veut recevoir une modeste rétribution, de s’investir dans la promotion de son ouvrage, ce qui reste rarement le cas ». L’éternelle question s’impose : pourquoi s’entêter à exploiter des ouvrages qui ne rapportent pas de l’argent ? M. Corvo peut-il dire à partir de quelle quantité d’exemplaires vendus, un livre est considéré comme un best-seller selon lui ?

Le sieur Corvo ne s’arrête pas là, le mensonge à la commissure des lèvres… au bout des doigts, allais-je dire, il noircit sa feuille : « Ce constat m’emmène à trouver néanmoins surprenante, l’action en justice de cette minorité d’auteurs, d’autant plus qu’ils ont eux-mêmes stipulé par courrier en 2006, qu’ils avaient bien reçu leur point des ventes et leur contrat (avec dates à l’appui). Ceci en respect des décisions prises collectivement à l’issue d’une réunion de l’ensemble des auteurs organisée à Paris en décembre 2005 ». Jean-Philippe Corvo, dit Jean-Philippe Omotundé, alias Sylvia M’bocké, re-alias Narcisse, peut-il produire des contrats d’édition des quatre auteurs où sont apposées leurs signatures ? … Mentir devant une juridiction est un délit. …Voici des gens qui parlent de la Maât à longueurs de journées.

Devant l’entêtement du désormais infâme Mezepo, cinq auteurs décident d’ester. en justice. Un se désistera au dernier moment. Les quatre autres poursuivront leur action jusqu’au bout. Qu’a fait Doumbia Mahamadou pour désamorcer cette crise ? Il observait, parait-il. Drôle d’observation que de participer à opacifier ce différend en mentant sur tout. J’ai interpellé M. Doumbia Mahamadou en marge d’une réunion de GKS. Ses propos l’ont complètement déconsidéré à mes yeux ce jour-là. Il a repris le mode de défense que cette secte à l’idéologie crypto-mafieuse utilise depuis le début : diffamer les auteurs en réservant un sort particulier à M. Bwemba-Bong. « Pourquoi M. Mezepo ne décide t-il pas d’arrêter de publier et de vendre les livres des plaignants ? » Lui ai-je demandé. « Il aurait des accords avec les auteurs. Par exemple Bwemba-Bong lui aurait dit qu’il ne toucherait pas de royalties jusqu’au seuil des 1000 exemplaires vendus. Le chiffre n’étant pas encore atteint, Salomon respecterait cet accord verbal », m’a-t-il répondu. Ben voyons ! Pourquoi ne l’a-t-il pas repris dans son dossier de défense? « Ce n’est pas ce que dit Bwemba-Bong… » Ai-je renchéri. « Bwemba-Bong aime trop l’argent », me suis-je entendu répondre. A contrario le désintéressement de MM. Mezepo et Doumbia est de notoriété publique. Mais bien sûr ! « Avant Salomon faisait n’importe quoi, depuis que je lui parle il a beaucoup changé, il m’écoute (Depuis quand ? Avant quoi ?). Si vous le voulez je vous organise une rencontre avec lui, vous verrez que c’est un type bien. N’écoutez pas tout ce que racontent les gens, il y a plein de jaloux parmi eux. ». « Moi-même je n’ai jamais reçu de l’argent de la part de Salomon, malgré tous les livres que j’ai publiés chez lui ; Il n’y a pas de problème, je n’en fais pas une affaire ». Heureusement que la conversation a eu lieu devant témoin. Car avec la mauvaise foi qui le caractérise, M. Doumbia Mahamadou serait capable de tout nier en bloc comme ils en ont l’habitude.

Dans son témoignage écrit au Tribunal, M. Doumbia Mahamadou, dit Doumbi Fakoly, alias l’Observateur, affirme : « Je déclare, en outre que, auteur de 27 ouvrage publiés, dont la moitié aux éditions Menaibuc, je n’ai jamais eu de problème avec cette maison, ni au plan financier ni au plan éditorial ». Le 28 décembre 2005, lorsque M. Doumbia Mahamadou a menacé de poursuivre en justice le sieur Mezepo s’il quittait la salle, ce n’était alors qu’une invention des quatre auteurs, il faut bien le penser. Lukana.

Pour faire une médiation il faut garder un minimum de neutralité, ne pas prendre partie. Cela n’a jamais été le cas de M. Doumbia Mahamadou; qui tout en reconnaissant le caractère délictueux des méthodes de M. Mezepo, ne pardonne pas aux quatre auteurs d’avoir porté plainte. M. Doumbia qui se vante par ailleurs d’avoir traduit en justice un éditeur parisien et gagné son procès pour ses droits d’auteur, ne permet par contre pas que le sieur Mezepo ait à répondre de ses responsabilités devant justice pour les mêmes raisons. En somme, ce qui est juste pour l’auteur Doumbia, devient intolérable pour les auteurs de son complice Mezepo. Mais il est tout aussi vrai que M. Doumbia qui s’est toujours pris pour ce qu’il n’est pas, ne se considère pas moins que comme Dieu-le-Père, une valeur universelle qui distribue les points ; et se donne le droit de régenter la vie des gens.

Ce qui est particulièrement constitutif de la philosophie de la bande des trois malfrats qui écument les Noirs franco-parisiens, à savoir MM. Mezepo, Fakoly et Omotundé, c’est qu’ils fonctionnent selon le mode opératoire qu’ils prétendent combattre chez les impérialistes occidentaux : ou vous acceptez qu’ils vous grugent comme un cochon et vous font croire qu’ils sont en bon terme avec vous, ou, ayant réalisé que c’est une bande de truands, et vous décidez de leur résister, alors ils vous livrent une guerre à outrance sans merci, baser sur le mensonge, les ragots, les dénigrements, bref la diabolisation. C’est pourquoi, dans sa logorrhée haineuse, abjecte, diffamante et calomnieuse, il s’est permis de prendre des libertés avec la réalité. Le grotesque n’ayant jamais tué un noir atteint de spiritisme aigu soit-il, M. Doumbia Mahamadou peut ainsi échapper à moindre frais à Sainte Anne.

Cette bande de truands excellent dans la médiocrité, le mensonge et les ragots. Or le problème avec le mensonge notamment, c’est que, lorsqu’on a menti une fois, on entre dans un engrenage où il faut toujours mentir pour justifier le mensonge précédent. M. Doumbia en est là. C’est pathétique, et sa vérité n’est qu’un égrégore. Tous ceux qui ne partagent pas les penchants d’escroc de M. Mezepo seraient manipulés par les quatre auteurs… Drôle de raisonnement. Il faut être un peu filou sur les bords pour développer pareil argument. Les Noirs franco-parisiens seraient des idiots incapables d’apprécier des faits, n’est-ce pas El Gringo Fakoly ? Faut-il être habité d’une spiritualité façon marché de Clignancourt pour savoir faire la part des choses ? Quelle pauvreté intellectuelle ! Il y a des synapses qui se télescopent chez certains.

Il vous souviendra qu’avant de porter plainte, ces quatre auteurs ont fait parvenir par lettre recommandée, le 1er mai 2006, une mise en demeure à M. Mezepo, dans laquelle il lui demandait d’arrêter de publier et de vendre leurs ouvrages. C’est suite au refus de celui-ci qu’ils ont décidé d’ester.

Le Noir qui éprouverait de la jalousie envers M. Mezepo devrait automatiquement consulter un psychiatre. Qu’a M. Mezepo pour être envié ? Une maison d’éditions qui publie des livres par dizaines chaque année, truffés de fautes en tous genres pour une bonne partie d’entre eux ; à la charte graphique plus que douteuse, suivant une mise en page de rapport de stage d’élève de 3ème; avec une iconographie non documentée, au rendu de diarrhée de caniche ? Cela démontre toute la misère des Noirs de France. Etre réduits à lire des livres aussi mal fabriqués. Ce sont des photocopies d’ailleurs, qui amoindrissent presque la qualité de certains travaux par une forme étrange. Rien qu’à travers les livres édités par M. Mezepo, on se fait une idée du sérieux du personnage. Certains ouvrages ont un contenu très intéressant mais pêchent par une mise en forme plus que discutable. Editeur c’est un métier… lorsqu’on n’a pas de bases on doit avoir, au moins par respect pour ses lecteurs, la probité d’aller faire un stage (Asfored, Greta Graphique de l’Ecole Estienne, Les Gobelin, etc.) ou d’engager un professionnel. Il y en a beaucoup dans la communauté. La motivation essentielle étant uniquement d’ordre pécuniaire, le travail d’édition ne lui sert que de prétexte. Il aurait pu tout aussi bien vendre des beignets que du lait caillé (ce qu’il ne manque de faire lors de ses colloques). Ou même de l’eau bénite, ou de l’encens ; c’est très tendance le dimanche matin à Saint-Denis, paraît-il.

Le Noir franco-parisien souffre d’un déficit de crédibilité chronique, que se soit au regard de sa communauté ou des autres. Chaque fois que nous faisons quelque chose, nous devrions tendre vers l’excellence. Cette exigence devrait être un principe et un leitmotiv, au lieu de cela, nous alimentons généralement tous les clichés qui nous collent à la peau par une médiocrité patente. Donc éprouver de la jalousie pour de la médiocrité relèverait purement et simplement de la psychiatrie. En outre, au regard de certaines tuiles contenues dans quelques-uns de ses ouvrages, M. Mezepo a la chance de n’avoir pas été poursuivi jusqu’ici pour plagiat. Car, lorsqu’on emprunte les propos d’un tiers on le cite.

En quoi est-ce que contraindre un délinquant doublé d’un autiste à respecter la loi serait un crime ? Les auteurs sont mécontents et l’expriment. Rien que de normal. Pour M. Doumbia Mahamadou, cela est insupportable, parce que le sieur Mezepo est membre fondateur des Editions Menaibuc et de l’Institut Africamaât, donc cela l’absoudrait de respecter les droits d’auteur, et les Africains pour qui la Renaissance serait au bout de sa malhonnêteté. C’est débile. Il ne vient à aucun moment à M. Doumbia Mahamadou, dit Doumbi Fakoly, alias l’Observateur, de juger que c’est M. Mezepo qui, par son business délictueux, met la Renaissance Africaine en péril en prenant des libertés avec le droit. Pour rappel, M. Doumbia Mahamadou, dit Doumbi Fakoly, alias l’Observateur, aurait intenté lui-même un procès à éditeur parisien; qu’il aurait gagné selon lui (je n’ai pas le eu temps de vérifier cette information, j’essaierai d’accéder au dossier de cette affaire pour vous dire de quoi il retourne), ne tolère pas que d’autres en fassent autant. Telle est sa logique mystique.

M. Mezepo serait membre fondateur d’Africamaât paraît-il. Soit ! Heureusement qu’il ne dispense pas des cours. Il aurait pu confondre une pyramide Inca avec une pyramide Egyptienne. Ou la Renaissance Africaine avec le sionisme. Ou encore la vente de livres avec la vente d’appartements. Trêve de plaisanterie, à aucun moment je n’ai senti la moindre conviction chez M. Mezepo. C’est un affairiste qui a flairé un bon filon, un point un trait. L’honnêteté conviendrait de reconnaître qu’il a au moins le mérite d’exister pour certains, la nature ayant horreur du vide. J’ai des critiques à l’endroit de certaines personnes d’Africamaât, mais je leur concède au moins la conviction de vouloir œuvrer pour la Renaissance Africaine, tout en faisant leur catharsis. Quoi de plus légitime. Malgré tout, cette conviction fait place chez l’un d’entre eux à une tribune d’autopromotion où se contempler le nombril devient la finalité et la quête de conquêtes féminines la motivation première. Des chevillières lui siéraient mieux, tellement ses chevilles lui enflent. Il n’en demeure pas moins que les gens font une distinction entre Menaibuc et Africamaât.

M. Mezepo et ses affidés n’ont de cesse de vouloir semer la confusion entre Menaibuc et Africamaât, avec la complicité passive des membres d’Africamaât qui refusent de prendre une position publique claire vis-à-vis de la Menaibuc-Connection, à l’exception du mythomane Jean-Philippe Corvo, dit Jean-Philippe Omotundé, alias Sylvia M’Bocké, re-alias Narcisse, qui est le seul à épouser jusqu’à la caricature les malversations de son escroc de congénère, M. Mezepo. J’ai entendu plus d’une fois M. René-Louis Parfait Etilé affirmer de manière péremptoire que M. Mezepo n’avait rien à voir avec Africamaât. Qui de M. Etilé ou de M. Doumbia Mahamadou ment ? Suivez mon regard. J’ai fait une demande des statuts déposés à la préfecture de Paris, lors de la création d’Africamaât. Je vous dirai la suite. Il faut poursuivre le menteur jusqu’à la porte de sa maison, disent certains. Je fais mienne cette assertion.

C’est à Africamaât de prendre ses distances avec M. Mezepo et Menaibuc s’il ne veut pas prendre sa part d’opprobre. C’est aussi cela avoir des convictions, savoir prendre congé des malfaisants qui sapent nos valeurs et nos intérêts.

M. Doumbia Mahamadou, dit Doumbi Fakoly, alias l’Observateur, qui passe le plus clair de son temps à faire le procès en sorcellerie des quatre auteurs, a subitement l’illumination de vouloir établir un code de bonne conduite sur ce qui se dit sur les uns et les autres. C’est à mourir de rire. Il ne fallait pas ouvrir la boîte de pandore, monsieur le menteur. C’est M. Mezepo qui a adopté comme mode de défense le dénigrement des auteurs. « Je dois payer les gens pour qu’ils achètent son livre », s’est-il ouvert un jour à propos d’un auteur. Pourquoi ne pas arrêter de les exploiter dans ce cas ? Il ne viendrait jamais à l’esprit de l’Africain le plus naïf, même dans un moment d’égarement mental, que M. Mezepo est un philanthrope. Or cela ne dissuade pas M. Doumbia Mahamadou, dit Doumbi Fakoly, alias l’Observateur, de se livrer à des divagations.

Selon M. Salomon Mezepo, Doumbi Fakoly et Jean-Philippe Omotundé seraient respectivement, Médaille d’or et d’argent des ventes de livres aux Editions Menaibuc. C’est ce qui justifie que pour acheter un livre de ces auteurs, les libraires de France connaissent de longues files d’attente tous les jours ; que ces deux célébrissimes auteurs sont les vedettes de toutes les plateaux radio et télévision de France. On ne peut qu’en être fier. C’est cela la vraie Renaissance Africaine. Tocards va !

D’autre part, seuls Salomon Mezepo et Pierre Nillon communiquent publiquement sur cette affaire. Nul n’a jamais entendu MM Bwemba-Bong, Kotto ou Zoa l’évoquer. A ma connaissance, aucun des auteurs n’avait jusqu’ici tenu des propos désobligeants à l’endroit de M. Doumbia Mahamadou, dit Doumbi Fakoly, alias l’Observateur, re-alias le Menteur Pris. Cela ne l’a pourtant pas empêché de les insulter. Il a une sainte horreur qu’on touche à son maître Mezepo, il en vient à perdre ses nerfs. Qu’il se rassure, d’autres occasions de les mettre à rude épreuve se présenteront à lui.
La réaction de Pierre Nillon au courriel de M. Bilolo n’est peut-être pas des plus appropriées, je le concède. Mais qu’a fait M. Bilolo pour ramener les deux parties ou plutôt pour amener M. Mezepo à se conformer au droit ? Lorsqu’on demande à une des parties de ne pas nuire à la « communauté », sans le demander à l’autre, il y a comme un parti pris. Pierre Nillon déjà excédé par l’attitude des uns et des autres, n’a pas apprécié. C’est son droit et cela peut se comprendre. Pourquoi est-ce aux auteurs qu’il doit revenir l’obligation de faire des concessions sur leurs droits au profit de prébendiers malhonnêtes ? Si l’on suit le raisonnement, fantaisiste au demeurant, de M. Doumbia Mahamadou, ceux-ci étant en « mission secrète », il aurait simplement suffi que M. Mezepo et ses obligés pour les empêcher de « nuire », leur coupent l’herbe sous les pieds en arrêtant de publier et de vendre leurs ouvrages. Cette prétendue« mission » aurait tourné à la bérézina. Lorsqu’il y a soi-disant de l’acharnement contre quelqu’un, la stratégie de défense veut qu’il évite de prêter le flanc ou de donner le bâton pour se faire battre. « Calomniez, calomniez, il en restera toujours quelque chose », cette clique en a fait son slogan. M. Doumbia Mahamadou, dit Doumbi Fakoly, alias l’Observateur, re-alias le Menteur Pris, est d’un ridicule doublé d’une imbécilité qui tranche avec la posture de guide spirituel qu’il veut s’attribuer.

Le tristement célèbre Jean-Philippe Corvo, dit Jean-Philippe Omotundé, alias Sylvia M’Bocké, re-alias Narcisse, qui ne manquait pas une occasion de présenter son guide Salomon Mezepo comme le PDG des Editions Menaibuc, lors des conférences à l’école des Mines, participe désormais à la stratégie de défense de celui-ci, qui consiste à dire qu’il n’a jamais été le responsable des Editions Menaibuc, mais seulement un simple membre. Il a malheureusement pour lui, été confondu par un chèque émis au profit de Pierre Nillon, que le simple membre Mezepo a signé pour le compte de Menaibuc. A quoi joue t-on ? Qui manipule qui ? Qui ment? Qui nuit à la « communauté » ? C’est là où le courriel de M. Bilolo peut prêter à équivoque.

Salomon Mezepo est assez grand pour saboter lui-même ses colloques. Lorsque des gens lui font l’honneur d’y faire des communications il a l’outrecuidance de leur vendre à boire et à manger. D’exiger d’eux qu’ils payent l’entrée les jours où ils n’interviennent pas. Après cela Doumbia Mahamadou, dit Doumbi Fakoly, alias l’Observateur, re-alias le Menteur Pris, fait semblant de s’étonner que les gens ne reviennent plus : son étonnement relève du délire.

Qu’a fait M. Mezepo de l’argent des conférences qui étaient organisées à l’école des Mines ? Puisqu’il n’a jamais rémunéré un seul conférencier, où est passé cet argent ? Peut-on en trouver une trace dans la comptabilité d’Africamaât ou de Menaibuc ?

Quoi que dise Pierre Nillon, si les gens sont convaincus par leurs postures ils reviendront. La preuve, Doumbia Mahamadou, dit Doumbi Fakoly, alias l’Observateur, re-alias le Menteur Pris, est toujours avec Salomon Mezepo, malgré tout. C’est que les propos et les preuves de Pierre Nillon n’ont eu aucun effet sur lui.

Beaucoup de Noirs franco-parisiens sont méprisables. J’ai un haut-le-cœur chaque fois que je vois des gens qui traitent M. Mezepo de tous les noms d’oiseaux le lundi, organiser des manifestations avec lui le samedi. Vice-versa. C’est très dégoutant. Ce sont toujours les mêmes qui se croient investi d’une mission divine pour sauver le Noir. Ils feraient mieux de sauver déjà leur misère mentale. Ils sont pitoyables. Nous sommes vraiment très malades.

Il en va de même de la plupart des personnes qui entourent Salomon Mezepo, elles sont les premières à le torpiller dès qu’il a le dos tourné. Il le leur rend bien, heureusement. C’est dire la pourriture dans laquelle baignent certains nègres de maison en région parisienne. Lorsqu’on se dit amis, on se doit un minimum d’honnêteté les uns vis-à-vis des autres, surtout lorsqu’on a la Maât à la bouche toutes les secondes. Certains ont fait de la honte un sentiment étranger à leur triste vie. Il y a de quoi les plaindre.

On parle de spiritualité africaine, alors qu’on est un bon catholique qui, après avoir menti toute la journée, peut aller à confesse pour expier ses mensonges, puis recommencer le lendemain. Et ainsi de suite.

Les auteurs de la communauté, parmi les plus brillants, n’ont pas attendu Salomon Mezepo pour publier. Ceux qui ont tenté l’expérience ne s’y laisseront pas prendre une seconde fois.

La publication d’ouvrages n’est pas une fin en soi. Tout comme la primauté nègre de Kemet. Une fois qu’on l’a fait ou dit, nous ne sommes pas encore sortis. Il faut avoir une vraie cohérence dans ce que nous faisons. Dire ce qu’on fait, faire ce qu’on dit. Le grand écart entre les discours moralisateurs et accusateurs et des actes aux antipodes de ceux-ci nous couvrent de ridicule. On n’en meurt pas, oui, malheureusement !

Comment faire, à juste titre, le procès de l’Occident sur son atavisme négrophobe et prébendier, et user quasiment des mêmes méthodes ? Ces gens sont les dignes fils spirituels des dictateurs africains.

M. Doumbia Mahamadou, dit Doumbi Fakoly, alias l’Observateur, re-alias le Menteur Pris, du haut de sa distinction (de quel pays au fait ?) de « Chevalier de l’Ordre National du Mérite », prend son incapacité à l’initiative pour une tare partagée par tous. Monter une structure pour escroquer des Noirs ce n’est pas une vocation. S’il est en admiration devant M. Mezepo, tant mieux pour lui. Les Noirs de France n’ont pas attendu M. Mezepo pour exister. Ils existeront encore après lui. Son futur intermède carcéral n’aura aucune incidence sur leur vie. Parce que je suis certains que tous ceux qui ont des griefs contre lui et une once de dignité, n’hésiteront plus à le poursuivre en justice. Et personnellement les y encourage.

Toutefois, les auteurs auraient sans doute voulu laisser tomber et tourner la page. Pour cela il aurait fallu que M. Mezepo et ses sbires aient un peu de respect pour eux. Sa morgue, sa vanité, le mépris et la mauvaise foi qu’il leur a montrés n’ont fait que cristalliser les choses. Tout au long de cette affaire, il n’a jamais manifesté la moindre reconnaissance de ses torts. Il ne se reproche rien, il n’a rien fait de mal. Ce sont les quatre auteurs qui n’existeraient pas sans lui… qui lui en veulent… sont jaloux de lui, sont coupables, Il travaille, pendant qu’eux ne font que parler seulement ». Nul n’est parfait, a-t-on coutume de dire. Nous avons tous nos petits ou grands défauts, c’est selon. Si par inadvertance, il nous arrive de poser des actes répréhensibles et préjudiciables aux nôtres, ayons la probité de reconnaître nos torts. C’est très difficile, mais cela nous grandira aux yeux de beaucoup. Faute avouée, à moitié pardonnée, dit l’adage. Lorsqu’une faute est avouée, une médiation peut aplanir le différend, colmater les brèches, réconcilier les parties.

Le tort principal des auteurs -puisqu’il serait intellectuellement malhonnête de dire que seul M. Mezepo a fauté, même si les responsabilités ne sont pas du même ordre - des « noirs en général », c’est d’avoir toujours fonctionnés aux sentiments. Il est inconcevable de remettre un manuscrit à éditeur pour lecture ; d’apprendre quelques jours plus tard qu’il a été publié, sans que cela ne scandalise. L’avoir accepté est une faute. Nous n’avons pas à être étonnés ensuite lorsqu’en conséquence, M. Mezepo ne remplit pas ses obligations légales. La méthode préfigure la suite. Nous pouvons faire tous les reproches que nous voulons à M. Mezepo, sauf celui de manquer de cohérence dans sa démarche d’escroc. Cela doit servir de leçon à tout le monde. Quelle que soit la nature de nos rapports, nous nous devons de formaliser par contrat synallagmatique toutes nos collaborations. Aussi mineures soient-elle.

Vous devriez remercier les auteurs d’avoir voulu préserver la cohésion de la « communauté ». Ils avaient les moyens de nuire sérieusement à M. Mezepo, mais ne les ont pas utilisés. Ce n’était pas leur but. Ce qui n’a pas été le cas de celui-ci. Lorsqu’on a mal agi, on ne se la ramène pas. On n’insulte pas. On ne regarde pas ses victimes dans les yeux… on doit au moins éprouver de la gêne. Si ce n’est pas le cas, c’est qu’on a l’habitude d’agir ainsi. L’habitude étant une seconde nature… Ce qui est le cas du sieur Mezepo. Si Salomon Mezepo et des gens comme Doumbia Mahamadou ou Jean-Philippe Corvo avaient encore un soupçon de dignité, tapie dans quelques recoins de leurs âmes, ils n’apparaitraient plus en public. Ils regarderaient Sirius chaque fois qu’ils croisent un Noir. Infâmes.

M. Doumbia Mahamadou, dit Doumbi Fakoly, alias l’Observateur, re-alias le Menteur Pris, a quelques problèmes avec la dialectique lorsqu’il confond la cause et ses conséquences. S’il s’arrête une minute il comprendra que le problème ne vient pas des auteurs, mais principalement de leur éditeur. M. Mezepo aurait pu à tout moment régler cette affaire en arrêtant de publier et de vendre leurs ouvrages. C’était la seule exigence des auteurs. Pourquoi ne l’a-t-il pas fait ? Cette question reste entière. Peut-il dire combien d’ouvrages il a imprimés ? Combien en a-t-il vendus ? Les chiffres qu’il donne sont fantaisistes. Une saisie des comptes de l’imprimeur - du reprographe serait plus indiqué - aurait pu apporter des réponses. Les auteurs ne sont pas allés jusque-là, l’argent n’étant pas leur motivation. Il y a matière à des poursuites pénales dans cette affaire. Ils n’ont pas voulu l’accabler davantage. Si M. Doumbia Mahamadou voulait nuire un peu plus à M. Mezepo, il ne s’y serait pas pris autrement. Après son témoignage qui a plus qu’enfoncé la défense de M. Mezepo, il a encore raté une occasion de se taire. Au lieu d’attiser les flammes, il ferait mieux de calmer les choses, sauf s’il souhaite rendre visite à son compère à Fresnes ou à Fleury-Mérogis.

Nous devons nettoyer la « communauté » de ces énergumènes. La justice et l’information doivent être nos principaux moyens d’action. Que tous les vendus, escrocs, menteurs, harceleurs et autres violeurs, méditent sur leurs actes. Que ceux qui les ont grosses… ramènent leur banane. Dorénavant choisissez bien vos Noirs lorsque vous agirez. L’IMPUNITé EST Ter-mi-née.

Toutes les accusations en miroirs de M. Doumbia Mahamadou contre les auteurs lui sont retournées. Point par point. C’est là toute sa faiblesse : faire de l’esbroufe. Lorsqu’on soutient un délinquant sur des faits avérés et des condamnations judiciaires, c’est qu’on est aussi reprochable que lui. Mentir devant un Tribunal est un délit (bis). Voilà toute la moralité des donneurs de leçons. Les élucubrations de M. Doumbia Mahamadou sur l’acharnement, la jalousie et la mission secrète ne sont que des boniments et des basses manœuvres.

Des affaires comme celles-ci, ont toujours existées, les voyous s’en sont presque toujours sortis indemnes. Dans sa vanité M. Mezepo a fait deux grossières erreurs : sous-estimer la détermination des plaignants et la diffusion de l’information. « De quoi se nourrit cette détermination ? », demandais M. Doumbia l’Observateur dans sa litanie Mezepesque. Faire justice, toute la justice, rien que la justice, monsieur le menteur.

Si les quatre auteurs n’avaient pas poursuivi leur action jusqu’au bout, nous serions encore dans un débat confus où l’on dirait une chose et son contraire. L’observateur sincère n’y comprendrait rien. La preuve, malgré deux condamnations judiciaire, M. Mezepo et ses laquais continuent toujours d’affabuler. Il vous souviendra qu’après sa condamnation en première instance, le 13 octobre 2006, alors qu’il avait interjeté appel, M. Mezepo disait à qui voulais l’entendre qu’il n’était pas au courant qu’il avait été condamné. Que c’était des affabulations. Ceux qui savent un peu comment fonctionne la justice, comprendrons qu’il est très difficile d’être poursuivi et de ne pas être au courant. Surtout lorsqu’on a fait Appel. Argument qu’il reprendra en Cour d’Appel. Où il a confondu la justice aux Noirs franco-parisiens à qui il raconte n’importe quoi depuis des années. Pour vous dire la vérité, la seule raison qui a fait sortir ce voyou du bois, c’est la menace de saisie de son salaire. Son talon d’Achille c’est l’argent. Tant qu’il n’avait aucune menace financière sérieuse, tout glissait sur lui. Même de sa réputation il s’en fiche. Il compte sur le mensonge et la calomnie pour embrouiller les gens. S’il ne se reproche rien comme il le claironne, qu’il aille en cassation. Je l’y encourage vivement. Lorsqu’on estime avoir raison on ne doit pas avoir peur de demander justice jusqu’au bout. Chiche.

L’usage d’internet nous permet de dissiper les brouillards créés pour semer la confusion. Avant il était difficile de confondre ce type d’individu. L’information circulait par petits cercles distincts. Le flou était facilement entretenu pour berner tout le monde. Avec l’usage d’Internet tout devient hypothétique pour eux. Lorsque vous mentez vous pouvez être confondu la minute suivante. C’est pourquoi, je mets à la disposition de tous, le dossier judiciaire de cette à faire. Libre à chacun de se forger sa propre opinion. Peut-être suis-je aussi de mauvaise foi? Vous apprécierez vous-même les faits et leur cohérence. Je suis pour un déballage public parce que c’est la seule façon de dissuader les délinquants, et encore… Mais cela a au moins le mérite d’éviter la manipulation et la confusion. Cela peut nous fragiliser, bien évidemment, mais les aspects positifs de cette démarche sont bien plus nombreux que l’unité de façade. Mettons les choses en lumière, les ombres disparaitront d’elles-mêmes.

Arrêtons avec les arrière-cours. La Renaissance Africaine n’est pas un délit, encore moins un crime. Légalement j’entends. Nous devons la mener sur la place publique. Prendre au mot la posture démocratique de ce pays. La justice française vaut ce qu’elle vaut, usons-la jusqu’à la caricature. Au-dessus, il y a les juridictions européennes où nous avons plus de chance de faire droit. La demande des droits dans l’anonymat a quelque chose d’équivoque. On n‘octroie pas des droits à X. Lorsqu’on a des convictions, on les assume. On ne se cache pas derrière son clavier ou un pseudonyme. C’est aussi par là que nous sommes infiltrés. Quelle arme avons-nous pour lutter contre des terroristes qui ont mis au point des poisons spécifiques aux mélanodermes ? Toutes vos cachoteries ne sont que secrets de polichinelle. Nos ordinateurs sont fouillés tous les jours, nos téléphones sur écoute, nos courriers quelques fois lus. Leurs indics sont parmi nous. Ce sont eux qui ont l’initiative assez souvent chez nous. Seule la transparence peut nous protéger. Agissons à découvert. Nous ne faisons rien de répréhensible. La Renaissance Africaine ne se fait à priori contre personne. Amenons ceux qui la redoutent à la combattre au grand jour. Les pseudos secrets d’alcôves ne servent que ceux qui les entretiennent. N’ayant pas les moyens de notre paranoïa, étant incapable de monter des structures pérennes qui fonctionnent dans le respect des uns et des autres, la transparence reste notre seule et principale arme.

Des Mezepo, il y en a eu, il y en a et il y en aura toujours. Le défi qui nous est lancé c’est de savoir comment gérer ce type de malfrats. Les Noirs franco-parisiens montrent toutes leurs limites dans la gestion de cette affaire. Ils préfèrent botter en touche au lieu de mettre le doigt où il faut. Ce n’est pas en faisant semblant de ne rien voir que la réalité disparaît. Dans d’autres communautés, l’affaire Mezepo aurait été réglée en deux temps trois mouvements. C’est de la mauvaise foi que de renvoyer les deux parties dos à dos. Cela ne fait pas sérieux. C’est interprété par ces délinquants comme un quitus à leurs pratiques condamnables. Sauf si certains trouvent un intérêt personnel à travestir les faits, par solidarité d’escrocs.

Nous devrions nous doter d’institutions (formelles ou informelles pour régler un certain nombre de désidérata, voire réguler nos fonctionnements), malheureusement, certaines personnes de la « communauté » qui s’attribuent la parole en notre nom sont très souvent des voyous. Faut-il composer avec des traîtres et des malfrats au nom de l’intérêt général ? Telle est la question. Pour ma part, notre cause n’avance pas parce que nous ne savons ou ne voulons pas trancher. Il faut dissuader les vendus et les délinquants de nuire en toute impunité. Il faut être impitoyable lorsque certains franchissent le Rubicon. On ne peut pas trahir, voler, et narguer les gens en même temps. Cela est insupportable. Ceux qui le tolèrent, contribuent à entretenir les magouilles en notre sein, quelles que soient les ruses dans lesquelles ils se drapent. Ce sont généralement les premiers à faire la morale lorsque cela les arrangent. Ils sont tellement infectés par les tares de leurs bourreaux qu’ils miment leurs principes à géométrie variable.

A bon entendeur…

Okili







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