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derniers commentaires |
ruben um nyobe
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06 Décembre 2012 18H42 ) |
| le travail du colonisateur a été bien fait,détruire l'histoire de toute un peuple,pour toujours nous garder prêt d'eux.je comprend le pourquoi des évènements actuels;mais je crois que cela fait parti de la progression d'un peuple.un peuple confient,est conscient de sont histoire.grand pa,on poursuit le combat. |
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um nyobé
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30 Avril 2011 23H12 ) |
| um nyobé est un héros qui est mort pour l amour du cameroun.bref pour nous libérer du joug colonial.dommage que bon nombre de camerounais ne connaisse pas son histoire |
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DE Ruben UM NYOBE
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15 Octobre 2010 23H53 ) |
| Ma fille de 16 ans (Béa) vient de trouver un texte d'Um Nyobe sur mon PC et s'écrie:"Papa, voilà le nom qu'il faut donner aux enfants, Um Nyobé. Maintenant que tu n'en as plus, il faut le proposer à nos enfants".Je réponds, pas mal, c'est bon, très bon. |
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DE Ruben UM NYOBE
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15 Octobre 2010 23H53 ) |
| Ma fille de 16 ans (Béa) vient de trouver un texte d'Um Nyobe sur mon PC et s'écrie:"Papa, voilà le nom qu'il faut donner aux enfants, Um Nyobé. Maintenant que tu n'en as plus, il faut le proposer à nos enfants".Je réponds, pas mal, c'est bon, très bon. |
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PENSONS A Ruben UM NYOBE
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15 Octobre 2010 23H40 ) |
| Les Um Nyobe sont des toiles rares de notre monde africain. Ne les pleurons pas odinairement. Pour les pleurer, il nous faut comprendre leur lutte et l'acheverleur. C'est une obligation. |
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08 Novembre 2009 20H46 ) |
| Très bon texte et merci de nous faire prendre connaissance de ce grand homme de notre pays. |
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09 Mars 2008 20H10 ) |
| um |
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ne pas oublier d' etre
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26 Février 2008 00H02 ) |
| il est vrai que l' on nait génie et non qu' on le devient,par ailleurs on peut tendre à le devenir mais pour cela, il faut savoir se dépasser en dépassant par la suite la foultitude d' advaires( tout comme certain de nos sauveurs) |
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UM NYOMBE
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05 Décembre 2007 12H09 ) |
| JE DECOUVRE AVEC STUPEUR QUE BON NOMBRE DE JEUNES INTELLECTUELS,africains,comme moi,ne vconnaissance pas un pan de notre hiostoire commune que represente ce grand monsieur qu'est um nyombe.CAR MOI,je l'ai decouvert dans une parution ivoirienne(flash afrik) et cela m'a marque de decouvrir ceautre panafricaniste.et je souhaite avoir par votre canal toute une serie de document le concernant.et vous remercie de faire en sorte que la lutte d'autre personne soit connu de tous. |
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Ruben Um Nyobè, Précurseur des Indépendances Africaines
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31 Octobre 2007 06H23 ) |
Ruben Um Nyobè, Précurseur des Indépendances Africaines par Akam Akamayong
L'article d'Akam Akamayong daté du 14/09/2004 dont je viens seulement maintenant de prendre connaissance appelle les observations suivantes visant à combler certaines lacunes patentes de l'histoire de la lutte anticoloniale dans l'Afrique sous le joug de la France.
Si l'auteur inclut l'île de Madagascar dans l'Afrique lorsqu'il examine les "indépendances africaines", il convient de rappeler et de rectifier que Madagascar a été la première des colonies françaises à revendiquer son indépendance. D'ailleurs, il s'agissait en l'espèce de réclamer le recouvrement de la souveraineté de la Grande Île, la restauration de l'État Malgache indépendant. En effet, Madagascar était un État de droit international au XIXème siécle-connu sous l'appellation de Royaume de Madagascar, reconnu par les grandes puissances de l'époque, y compris la France. La France qui convoitait Madagascar depuis des siècles déclencha plusieurs guerres qui aboutirent d'abord à un protectorat, puis à son annexion pure et simple en violation flagrante du droit international par une loi interne française en date du 6 Août 1896. Dès lors le Malgache soumis au Code de l'Indigénat comme tout autre indigène des colonies françaises n'avait plus de personnalité juridique et était réduit au rang de quasi-esclave, taillable et corvéable à merci, "emprisonnable" au gré de l'administrateur ou du satrape de service, ne jouissant aucun des droits et libertés fondamentales dont bénéficiait le citoyen français, son maître colonial. C'est pourquoi le premier mouvement anti-colonial à Madagascar-un mouvement non-violent, informel et non pas "secret" comme l'histoire colonialiste se plait à le qualifier-la V.V.S (initiales en malgache de Fer, Pierre, Bourgeons ou Vy, Vato, Sakelika), créé en 1913 par sept étudiants en médecine, visa tout d'abord à se libérer de cet esclavage colonial institutionnalisé par le Code de l'Indigénat et, à cet effet, rassembla les Malgaches autour de la préservation de leur identité nationale et culturelle et du renforcement leur solidarité nationale. A terme, le recouvrement de l'indépendance de Madagascar par des moyens non-violents était son objectif. La Sûreté coloniale, bien au fait de l'existence de ce mouvement informel et de son caractère pacifique, lui imputa en 1916 un complot sans queue ni tête qu'elle avait créé de toutes pièces à l'aide de provocateurs inflitrés dans les rangs de la V.V.S. et de journalistes pseudo-patriotes extrémistes. La découverte de ce soit-disant "complot" visant à empoisonner les Français et à les chasser de Madagascar servit de prétexte aux colons appelés à aller se battre sur le front en métropole pour rester sur place faute de quoi la France risquerait de perdre Madagascar ! Les jeunes chefs-fondateurs de la V.V.S furent injustement condamnés aux travaux forcés à perpétuité et ne furent amnistiés que dans les années 1920, bien après la fin de la première guerre mondiale. Le mouvement nationaliste malgache, poursuivant les objectifs de la V.V.S., redémarra en 1928 à Diégo-Suarez, un port au nord de Madagascar, par la création d'un journal de combat de langue française l"Opinion de Diégo-Suarez" qui dénonça les exactions de l'Administration coloniale et des colons et réclama l'abolition de l'Indigénat par l'accession de tous les Indigènes, "sujets" français à la citoyenneté française. Une pétition dans ce sens, accompagnée de plusieurs milliers de signatures, devait être remis au gouverneur général et une conférence de sensibilisation des Malgaches dans une salle de cinéma de la capitale (Antananarivo) était prévue dans la matinée du 19 mai 1929, dimanche de la Pentecôte. Au dernier moment, l'accès à la conférence fut restreint aux seuls citoyens français et interdit aux Indigènes Malgaches, les principaux intéressés ! Outrés, les Malgaches organisèrent spontanément un défilé vers la résidence du gouverneur général-le premier du genre à Madagascar- aux cris de "Liberté", "tous des citoyens français" et en chantant "La Marseillaise" et les fidèles qui sortaient justement des lieux de culte vinrent renforcer le rang des manifestants dont le nombre s`élevait à quelques milliers. La répression fut sévère envers les prétendus meneurs accusés faussement de rébellion. Mais les leaders nationalistes avaient maintenant la preuve concrète que la France ne voudra jamais que les indigènes de Madagascar soient des Français, jouissant des mêmes droits et libertés que le citoyen français et que son statut d'esclave - sujet français, ni Malgache, ni Français- sera éternellement maintenu. Désormais, seul le recouvrement de l'indépendance de Madagascar, la restauration de sa souveraineté d'antan, est la seule voie ouverte aux Malgaches pour pouvoir jouir des droits et libertés fondamentales inhérents à la dignité de l'homme. A partir du 19 mai 1929 donc, le retour de l'indépendance de Madagascar fut clairement réclamé dans les journaux nationalistes de Madagascar. Les députés indigènes malgaches à la première assemblée constituante de la IVème République française furent élus explicitement en décembre 1945 sur le programme de la restauration de l'indépendance de Madagascar par voie de négociation amiable avec la France et du maintien de rapports de coopération et d'amitié avec l'ancienne puissance coloniale. Dès mars 1946, les députés malgaches déposèrent une proposition de loi dans ce sens à l'Assemblée Constituante, calquée sur l'accord que Sainteny venait de signer à Hanoï avec Ho-Chi-Minh. Le reniement de cet accord par la France aboutit au déclenchement des hostilités en Indochine qui prirent fin avec la capitulation de l'armée française à Dien-Bien-Phu le 7 mai 1954. Pour ce qui concerne Madagascar, la France louvoya longtemps sur les demandes des députés malgaches qui ont été constamment réélus à le deuxième constituante et à la première législature de la IVème République sur le même programme de restauration de l'indépendance de Madagascar. De fait, la France préparait déjà un nouveau complot-à l'instar de celui de la Première Guerre Mondiale contre la V.V.S., mais cette fois plus violent et plus sanglant. La France déclencha le 29 mars 1947 une pseudo-insurrection nationaliste avec ses hommes de paille qui usurpèrent le nom et le prestige des députés pour entraîner les populations des zones les plus reculées de l'Île. Un génocide sciemment programmé s'ensuit pendant près de deux ans et aboutit au massacre sauvage de plusieurs dizaines de milliers d'innocents tandis que les députés furent condamnés à mort le 4 octobre 1948 au cours d'un procès que Jean-Paul Sartre avait qualifié de "parodie de justice". Bien entendu, les historiens de la France coloniale s'efforcent toujours jusqu'à nos jours d'accréditer l'idée d'une "insurrection nationaliste" à Madagascar qui a fait parfois l'objet répressions trop sévères et inadmissibles pour masquer le génocide au sens cru et commun du terme commis contre les Malgaches qui n'ont jamais déclenché d'insurrection contre la France à Madagascar le 29 Mars 1947. Tous les collègues d'Outre-Mer des Malgaches ainsi que les deputés communistes l'ont tous su et bien compris à l'époque. Le drame malgache a permis aux députés africains de contrer les tentatives de la France du même genre dans tous ses territoires d' Afrique et de réduire, dans une certaine mesure, les victimes sanglantes de la férocité coloniale.
Il y a lieu de signaler également que c'est Houphouët-Boigny et non Senghor qui s'est opposé à l'idée d'indépendance pour l'Afrique et défendu jusqu'au bout la conception d'une Fédération franco-africaine. Senghor avait refusé d'accueillir le général de Gaulle lors de sa tournée pré-référendaire en Afrique en 1958. Sékou Touré et le peuple guinéen avaient pris au mot le général de Gaulle et voté massivement pour le "Non" au référendum du 28 septembre 1958, accédant ainsi à l'indépendance.
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recherche
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16 Septembre 2007 16H49 ) |
trés bonne chose que de savoir,je souhaiterai avoir plus de connaissance sur:
- la vie et les oeuvres de um nyobé
-la vie et les oeuvres de njoya roi des bamoun
-la vie et les oeuvres de chaka zulu
- les différente écritures créée en afrique( leur créateur et limpact sociale de celle-ci) |
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13 Février 2007 16H51 ) |
Qui n'entend qu'un son n'entend qu'une cloche.C'est d'autant plus facile que les français de France n'ont effectivement jamais entendu parler des "évènements" du Cameroun.
J'ai été un enfant marqué à vie par ces évènements,d'abord en 1956 puis par l'attaque du camp M'Bopi à la veille de l'indépendance.
Mon Père était un de ces Gendarmes qui ont fait de leur mieux pour ramener l'ordre dans ce pays que Um Nyobé rêvait de transformer en dictature communiste,soutenu par le P.C.chinois.
Les méthodes étaient les mêmes que celles utilisées dans ces pays "libérés" devenus "démocraties populaires":la terreur par les exactions dans la population,les massacres de "blancs"...
En 1956,mon père est parti 6 mois à la tête de son peloton de Gardes Camerounais pour combattre ces assassins en "Sanaga Maritime" et je dois à sa mémoire de crier haut et fort qu'il y a eu très peu de victimes.
Celà n'a pas été vrai partout mais comme je sais que ces opérations ont été le fait presqu'exclusif de la Gendarmerie (L'arméee français n'est quasiment jamais intervenu),entendre parler de génocide est un vrai scandale.Tous les comptes-rendu d'opération doivent être disponibles aux archives de la gendarmerie et je suis convaincu que tout historien sérieux peut y accèder et faire un bilan sérieux.
Quant à l'attaque du Camp M'Bpopi,le 30 décembre 1959,elle est bien le fait de terroristes et non de Gardes Camerounais et je garde le souvenir d'une nuit de terreur alors que le Cameroun était,deux jours plus tard indépendant.Où est la grandeur et la justification de cet acte sans parler de l'assassinat de civils,quelques temps après,au Monoprix de Douala?
Vous parlez de l'assassinat d'Um Nyobé par les Troupes françaises.Je serais heureux de connaitre vos références
car la Gendarmerie du Cameroun n'a jamais enregistré,à ma connaissance que la disparition de cet homme.Nul n'a su ce qu'il était devenu et le bruit courait qu'il avait été victime d'un règlement de compte interne.Quand on connait la réputation qui était celle de Félix Moumié,à l'époque,celà n'a rien d'étonnant.
Décidément,l'histoire sérieuse et objective de cette période est encore à faire.
GGicquel |
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Pour AKAM AKAKYONG
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12 Janvier 2007 12H26 ) |
Bonjour Mr AKAM
Je voudrais rentrer en contact avec vous si vous êtes camerounais ou avec d'autres disciples Diopiens. Nous sommes un groupe de jeunes camer qui veulent monter une association ou une bibliothèque pour promouvoir l'oeuvre de CAD. Nous sommes à la recherche de partenaires étrangers. |
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TOUT SIMPLEMENT EXELENT
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13 Décembre 2006 11H51 ) |
| JE TROUVE LE RAPPORT FAIT SUR CET HOMME DE GLOIRE QU'EST UM NYOBE tres interessant. mais je pense aussi qu'on devrait aussi avoir plus d'infos sur des hommes de classe comme CHARLES ATANGANA. |
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Histoire du Pays
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25 Novembre 2006 22H49 ) |
| Important!! |
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Tout simplement excellent
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14 Septembre 2006 21H13 ) |
| Très bon travail cher Akam ! Et merci de nous plonger dans la réalité de cet écrit. |
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l´art africain de passer à côté se sa propre historicité.
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13 Septembre 2006 19H51 ) |
| Je remercie vivement Afrikara pour ce rappel qui est douloureux, et heureux à la fois. Douloureux parce qu´il montre que contrairement à ce que les occidentaux ont toujours affirmé (et la France est ici impliquée ouvertement), les élites africaines, et en première ligne Um Nyobe, avaient conscience de la nature exacte de leur combat historique face aux colonisateurs de l´armada occidental. Ce qui prouve, entre autre par leur assassinat, et la francafrique instaurée depuis 46 ans, que l´occident, et la France en premier, n´était rien d´autre qu´un ramassi de démagogues et criminels politiques, économiques et historiques. Et si aujourd´hui on entendait Jacques Chirac oser dire que les africains n´étaient pas encore mûrs pour la démocratie, c´est à peine si on ne mesure pas le toupet criminel insolent qui accompagne ces gratuites et infamantes affirmations. Heureuse est le rappel de ce tribun, parce qu´il nous rappelle, oui nous enseigne qu´il ne faut pas se laisser faire, et que contrairement à ce que beaucoup de désespérés pensent ou crient, l´Afrique est capable de produire des intellectuels consciencieux, intègres et incorruptibles connaissant parfaitement leurs situations particulières, et les noeuds qui s´y nouent et s´y dénouent. Et donc qu´il y a espoir qu´une stratégie ou des stratégies appropriées émergent de ces espoirs. A condition, bien entendu, que nous prenions tous conscience de l´impérative opportunité de notre liberté et de notre réalisation souveraine et indépendante. Et ceci commence, à mon sens, par l´art affirmé de s´aimer soi-même, d´épanouir, de protéger notre avenir...et de respecter et vénérer des hommes comme Um Nyobe. Parce qu´eux n´ont ni trahi, ni trompé leur idéal. Musengeshi Katata. Muntu wa Bantu, Bantu wa Muntu. www.realisance.afrikblog.com |
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Histoire, justice, vérité et avenir politique
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09 Avril 2006 18H32 ) |
| Merci de donner une réalité historique au personnage de Ruben que Mongo Beti avait ressuscité avec tellement d'intensité.. Que sa flamme ainsi que celle de tous ceux qui ont participé à la redéfinition d'une politique africaine libre et révolutionnaire reste allumée dans l'esprit des populations actuelles et leur permettent de construire un avenir africain débarrassé des restes du colonialisme et des traditions les plus aliénantes.. |
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Le Mpodol
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03 Avril 2006 23H33 ) |
Ce qui me desole c'est de me rendre compte 50 ans plus tard que cet homme et ses compagnons ont donner leurs vies pour un pays qui n'en a meme pas conscience.
Je pense que le combat n'est pas terminer et qu'il est de notre devoir, nous jeunes de conduire l'emancipation totale de notre pays et de notre continent. |
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savoir pus
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07 Février 2006 18H42 ) |
| slt s'il vous plais pourais-je avoir les conséquences et les avantages du phénomène de la mondialisation sur les indépendances africaines. merci |
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savoir pus
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07 Février 2006 18H42 ) |
| slt s'il vous plais pourais-je avoir les conséquences et les avantages du phénomène de la mondialisation sur les indépendances africaines. merci |
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indépandence du Cameroun
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31 Octobre 2005 16H16 ) |
après avoir lu ceci;il faudrait versé des larmes en l'honneur de ce pionnier de l'in dépandence du Cameroun.
Donc:en temps que cameronais pourquoi pas chercher à punir les assassins de Ruben UM Nyobè?
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ruben um nyobe
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26 Octobre 2005 10H21 ) |
| je pense que avant de parler de ruben um nyobe il serait preferable de parler un peu de lui c-a-d date et lieu de naissance;ses etudes. |
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demande d'article
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02 Septembre 2005 19H04 ) |
je ,souhaiterai avoir plus de connaissance sur:
- la vie et les oauvre de um nyobé
-la vie et les oeuvres de njoya roi des bamoun
-la vie et les oeuvres de chaka zulu
- les différente écritures créée en afrique( leur créateur et limpact sociale de celle-ci)
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Mbog nsa'a
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30 Août 2005 15H28 ) |
| Cultive toi gaillard |
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um ou le dieu africain
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21 Août 2005 12H52 ) |
| je pense que um nyobe etait un prophete,en un mot apres cette eclairage renforcé de votre article,cet homme etait un dieu.pour ma part,um restera toujours vivant bien que decedé. |
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01 Août 2005 15H31 ) |
Je lis présentement le livre de M. Béti "main basse sur le Cameroun"' je dois dire que je ne porte pas les Français de l'époque dans mon coeur....
et je ne peux dire que je ne peux m'empêcher de faire un rapport avec la Côte-d'Ivoire et ce qui est arrivé dernièrement.
Merci. |
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L'héritage de UM
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10 Juillet 2005 11H16 ) |
Um a parlé de "l'âme immortelle du peuple camerounais". Cette immortalité de notre point de vue réside dans la permanance de l'dée d'assumer nos destins sur des bases que nous définissons NOUS MEME quelque soit la situation dans laquelle on se trouve. Et aujourd'hui l'état dans lequel les chefs de plantations ont mis le pays est terriblement désastreux mais ne doit point nous laisser abattre, ni nous poussez à la résignation comme l'église prends soin de l'enseigner.
Cet héritage nous amène à dépasser nos différences, notamment celle de nos origines qui ne sont en réalité que le reflet de différents imaginaires de la vie. Nous devons garder en esprit en toutes circonstances que le mal suprême et éternel COMMUN A TOUS est le COLONIALISME sous toutes ses formes et que la collaboration n'épargnera pas au collabo de disparaître le moment venu quand ce système génétiquement destructeur aura décidé de parachever ses funestes desseins.
L'héritage consiste en un développement AFROCENTRIQUE adapté aux réalités actuelles qui de notre point de vue dépasse le cadre des frontières camerounaises. Le champ d'expérimentation a muté dans le temps et UM doit être revisité à ce niveau sans perdre la sens de son combat, la liberté réelle sans discrimination basée sur des différences (supposées par le colon) néfastes.
C'est notre actuelle mission et il convient de s'y atteler au delà des éloges JUSTIFIEES à la personne de UM NYOBE, Mpodol. |
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ruben um nyobe
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09 Juillet 2005 16H07 ) |
| je tiens a rendre un hommage a ce grand homme politique africain, que malhereusement nous jeunes africains n'avons pas connu ou avons tres peu entendu parler.mais je crois qu'il est maitenant important que les coupables soient connus...il est aussi temps pour nous jeunes africains de realiser ce que tous ces illustres intellectuels n'ont pu realiser c'est a dire lUNITE DE L'AFRIQUE ET SA LIBERTE...Dieu benisses les africains.(merci milles fois encore à Rene Maran,MONGO BETI....et laurent GBAGBO...LIBERTE.UNITE.RUMEMBER RUBEN) .... |
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UM NYOBE
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26 Mai 2005 13H07 ) |
| il faut troublé la tranquilité de l'ordre paisiblement établi, c'est ce que voulait um nyobé. pendant que des collabos comme senghor voulaient la soumission éternelle de l'afrique, et voulait eux même perpétuer l''ordre coloniale. cette pensée demeure encore aujourd'hui même en avance sur le temps que nous vivons, car les peuples africains tardent encore à entrer dans la révolution pacifique, non sanglante, mais irréversible et non négociable contre les régimes actuelles qui sont des générateurs de mort et de misère dans notre continent. dans l'histoire noir je ne vois que le pasteur martin Luther King et Nyobé pour incarner dans leur pensée une véritable source de profondeur pour des actions directes pour un changement dans notre continent et pour la condition de l'homme noir en général. |
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Um nyobé
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26 Mai 2005 12H59 ) |
| je crois que nyobé est l'un des plus hommes que l'afrique ait connu, mais la volonté de taire sa pensée et son histoire n'est pas naïve, elle est voulu, car elle fait peur à ceux qui nous dirigent, et à l'extérieur du continent à ceux qui ont peur du reveil de l'afrique. vivement que la pensée de Mpodol gagne les écoles africaines |
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les biens de 1945 A 1960
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27 Avril 2005 19H27 ) |
| Avant ahmadou Ahidjo,le Cameroun etait administre´par certains Camerounais.J'aimerais savoir apres la mort de Nyobe um,de Moumie.de wandji et afana,comment se sont repartis les caisses de l'administration UPC.tout ce que j'ai comme information:il y a eu partage du gateau(demandez A la famille Fotso victor.la famille Kadji et la mort de kouam,Soppo Priso a eu sa part de gateau.les Bagangtes n'ont rien eu alors que John Ngu fontcha de Bamenda en connait quelque chose car il a recu une part.Essayez d'eclairer les Camerounais sur la richesse de ces familles et ils seront qui ils sont.Et les Bassas alors? ils ont combattus pour rien! |
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28 Septembre 2004 09H04 ) |
Bravo!!
encore ému à la lecture de cet article sur Um Nyobè bien que connaisant parfaitement cette épopée.
Je me demande bien ce que le regretté Um Nyobè pense aujourd'hui de son parti.
Comme quoi les politiques ont la memoire très courte et réfléchissent plus par le ventre que par la tête
Cliquer ici pour lire l'article |
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Um Nyobè
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22 Septembre 2004 08H49 ) |
Je voudrais féliciter Africara pour ce travail de mémoire qu'il fait pour que les noirs puissent puiser dans les luttes passées des ressources pour résister aujourd'hui contre les colonisateurs internes et externes.
Ce témoignage sur R U.Nyobè est d'une actualité brulante en ce moment où une élitenègre néocoloniale manipule les communautés nationales pour se frayer un destin politique...
La pertinence de la vision de Um est telle que la France ne pouvait que le tuer pour faire main basse sur le Cameroun...
Honneurs et gloires éternelles à Um Nyobè et à ses continuateurs..
Vives les luttes des peuples africains pour la liberation panafricaine.
Tene Sop Guillaume
Porte parole du Mouvement Um Nyobiste
cnr-mun@afrik.com
Cliquer ici pour lire l'article |
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Ruben Nyobè
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16 Septembre 2004 20H42 ) |
Je suis ivoirien et je constate que les analyses de Ruben Nyobè (datant des années 40), sont d'une cruelle pertinence, eu égard aux troubles que nous connaissons à l'heure actuelle dans ce pays. Encore un autre visionnaire politique dont nous devons tous être fiers, et qui doit nous servir d'exemple.
Cliquer ici pour lire l'article |
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REMERCIEMENTS!
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15 Septembre 2004 13H57 ) |
MERCI POUR LE CONTENU DE CET ARTICLE RICHE D'ENSEIGNEMENTS POUR LES PEUPLES D'AFRIQUE.
Cliquer ici pour lire l'article |
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