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Un crime médiatique contre l’Afrique. Les Africains sont-ils tous nuls ? De Christian d’Alayer


Les derniers commentaires
  aqudrbox opcrjsh
  ( 17 Août 2007 20H11 )
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  Attention!
  ( 28 Décembre 2005 09H02 )
Très étonnée par votre commentaire au sujet d'un livre dont le titre ne m'inspirait rien de bon. Comme une oxymore, le titre révèle deux idées contradictoires sans en avoir l'air. C'est un crime médiatique effectivement de ne filtrer à dessein que les calamités qui submergent notre continent et d'orchestrer la pitié et la condescendance des Occidentaux. Mais c'est aussi une manie très tendancieuse d'associer des mots provocants comme "Africains" "tous" et "nuls". Même à l'interrogative le sous-titre sonne racoleur et intègre l'idée pernicieuse que oui, peut-être.
Une question ainsi posée laisse évidemment la possibilité à la lecture de la seule page de titre, de rester sur une vieille idée raciste...

Comment le cerveau-humain-lisant fonctionne-t-il? En associant des mots-images et des idées qui font sens consciemment et inconsciemment...

"Comment sont les Africains?" voilà un exemple de sous-titre, qui hormis son côté arrogant aurait le mérite de rimer avec les idées présumées de son auteur.
Aussi je vous invite à réfléchir aux mots que vous employez pour éviter de donner l'eau au moulin de la xénophobie.

En attendant mon retour en France pour me procurer ce livre, je vous souhaite à tous d'inciter au respect de notre continent et à ne tolérer aucun dérapage.

Bien à vous,
Aude TABOUTOU.
  Notre émancipation
  ( 23 Décembre 2005 13H41 )
Monsieur NZI, Qui finance le Centre Africain d'Etudes stratégiques à Lugano ?
  La Santé et l'indépendances
  ( 19 Décembre 2005 21H22 )
L’hôpital, comme expression de notre indépendance nationale




Mesdames et Messieurs,
Chers frères et sœurs des communautés du tiers monde,
Chers compatriotes de la diaspora africaine et ivoirienne en particulier,

Je voudrais vous prendre tous à témoin pour évoquer ici un fait qui à la longue deviendra un problème que les Africains doivent gérer au risque de le voir devenir un cancer dans notre mentalité et dans notre vision du monde. C’est un problème de société qui rejaillit sur l’image de nos malheureux pays africains du Nord au sud, de l’Est à l’Ouest.

Je vous prie de suivre attentivement mon argumentation et de me porter la contradiction si vous constater que je divague, ou que j’exagère dans ma conception de l’indépendance nationale, chèrement acquise par nos peuples au prix de luttes qui ont coûté la vie à des hommes et des femmes qui étaient fondamentalement convaincus de la justesse des sacrifices qu’ils fallaient consentir pour que nos peuples soient libres et indépendants.

Je signale au passage que je suis historien, je ne suis pas un politicien à la recherche d’un électorat, encore moins, un commerçant, un transporteur, un mathématicien, un médecin, ou un ingénieur. Je me pose des questions sur le bien fondé des actes qu’on pose quand on exerce de hautes responsabilités et je me dis pourquoi nous choisissons toujours les voies les plus difficiles quand la solution la meilleures est juste devant nous ?

Je voudrais évoquer ici devant vous avec humilité et respect, l’hôpital, comme lieu d’expression de notre indépendance.
J’habite la ville de Lugano en Suisse et les journaux ont fait écho de la visite de feu le Général Gnassingbé Eyadéma au Cardio centro de Lugano pour des examens cardiovasculaires en janvier 2005.

Je sais aussi sans trahir le secret médical qu’une autre visite de contrôle était prévue en mars 2005, lorsque le mal c’est aggravé entraînant la mort du Général Eyadéma le 25 février 2005.

Mesdames et Messieurs, le président de la République algérienne Abdel Aziz Boutéflika est sorti de l’hôpital militaire du Val-de-Grâce en France le samedi 17 décembre 2005, selon le communiqué médical publié par son Médecin personnel le Pr. Massaoud Zituouni, l’hospitalisation du Président algérien avait été motivée par : << Un ulcère hémorragique au niveau de l’estomac qui nécessitait une intervention chirurgicale, son état de santé évolue très favorablement.>> précise le communiqué.

Mesdames et Messieurs, il y a une habitude en Afrique, alors que nos écoles sont devenues des dépotoirs, les enfants de nos élites politiques sont à l’étranger dans les lycées et autres grandes écoles occidentales, ils sont rares ceux d’entre nous qui ont vu les enfants de nos chefs d’états fréquenter les mêmes écoles que nous.

Nos hôpitaux sont devenus des mouroirs et nos chefs d’états préfèrent aller se soigner à l’étranger, au lieu de promouvoir une santé publique digne de ce nom dans nos pays africains. Suivez mon raisonnement.

- Le Président Francis Koffi Kwamé Nkrumah est mort le 27 avril 1972 à Bucarest en Roumanie, d’un cancer de l’estomac.

- Le Président algérien, Houari Boumediene, est mort à Moscou, le 17 décembre 1978 d’une Tumeur célébrale.

- Le président angolais le Poète, Dr Agostino Neto, est lui aussi mort à Moscou officiellement des suites d’une intervention chirurgicale, le 10 septembre 1979.

- Le responsable suprême de la révolution guinéenne, le camarade stratège Ahmed Sékou Touré, pour respecter la phraséologie révolutionnaire, est mort sur la table d’opération du Mémorial Hôpital, sur les bords du Lac Erié à Cleveland dans l’Ohio aux USA. Le 26 mars 1984. il souffrait d’une déchirure de l’aorte.

- Le Général Seyni Kountché, Président du Niger est mort le 10 novembre 1987, à l’Hôpital de la Pitié-Salpêtrière de Paris des suites d’une tumeur célébrale.

- Le 30 novembre 1989, l’ancien président camerounais Ahmadou Babatoura Ahidjo, meurt en exil à Dakar au Sénégal, d’une dépression et d’un diabète avancé.

- Le 7 décembre 1993 Félix Houphouet-Boigny, le président de la Côte d’Ivoire meurt officiellement à Yamoussoukro, après une opération relative à un cancer généralisé de la prostate à l’hôpital Cochin à Paris en France.

- Le 7 septembre 1997, meurt à Rabat au Maroc, le Maréchal Mobutu Sésé Séko, ancien président du Zaïre, des suites d’un cancer généralisé de la prostate, après une opération au CHIV de Lausanne en Suisse.

- Le Muwalimu, Julus Nyéréré, meurt lui le 14 octobre 1999 dans un hôpital londonien des suites d’une insuffisance rénal

Je voudrais arrêter ici ce chapelet macabre pour aller à l’essentiel et vous dire que la santé est le bien le plus précieux des êtres humains et quand on est président, la première des choses à faire est de donner au pays qu’on dirige un système sanitaire de qualité, permettant à ses concitoyens de se soigner dans de meilleures conditions.

On peut dire tout ce qu’on veut de Fidel Castro, mais nous savons tous à l’avance que ce n’est aux USA qu’il ira se soigner. Le système de santé cubain est l’un des plus viable d’Amérique latine.

Vous imaginez le président Russe aller se faire soigner au Canada ou aux USA. L’empereur du Japon n’ira jamais se faire soigner à paris ou à Londres.

Le roi d’Espagne n’ira jamais non plus à Rome pour se faire soigner, car cela sera perçu par le peuple espagnol, qui a vécu la longue agonie du Généralissime Francisco Franco, comme un manque de confiance aux structures sanitaires de leur pays.
Mesdames et Messieurs, les infrastructures hospitalières, font parties des instruments de l’indépendance nationale d’un pays, ceux qui ne l’on pas encore compris doivent se réveiller du profond sommeil quasi comateux dans lequel ils sont plongé car en définitive, on est indépendant que lorsqu’on a des biens propres. Si pour une toux ou pour un mal de dent vous devez vous rendre, chez ceux qui vous ont colonisé, alors à quoi bon d’avoir lutter pour être indépendant ?

Il ne s’agit pas ici d’une polémique stérile, il s’agit d’un problème de fond qui conditionne l’image que nous donnons de nous même à l’extérieur de l’Afrique. Comment expliquez-vous qu’aucuns des chefs d’états que je viens de citer n’a pu durant son règne laisser à son pays un hôpital digne de ce nom qui fonctionne ?

Quand je dis qui fonctionne, dans ma pensée, c’est hôpital avec le personnel de haute qualité scientifique et du matériel adéquat pour être performant et offrire à nos populations une médecine de qualité. Observez bien le budget de la santé dans nos pays africains, il est en régression partout

Alors que le budget militaire est en augmentation constant. Nous sommes obligées aujourd’hui d’organiser des petites collectes depuis l’étranger pour aider nos dispensaires et hôpitaux, cela est-il normal ? Et cela va durer jusqu’à quand ? voici des questions légitimes qui s’imposent à notre réflexion.

J’interpelle sur ce sujet tous mes compatriotes africains et nos amis européens, car j’ai du mal à comprendre l’état de délabrement de nos hôpitaux et les familles de nos élites qui vont chaque année se faire des bilans médicaux aux frais du contribuable africain qui lui, crèvent de faim, de soif, de pauvreté de maladies et autres pandémies auxquels il est exposé sans protection par la faute de gouvernants inconscients, irresponsables, hautains et médiocres.

L’hôpital, comme expression de notre indépendance, est une réalité de notre temps, le président, Nelson Mandela a reçu tous les soins relatifs à sa santé à l’hôpital militaire de Pretoria, le Roi Hassan II du Maroc est mort au palais royal de Rabat aux mains d’une équipe médical Marocaine. Timidement sans doute, un esprit nouveau émergera, pour mettre l’hôpital au milieu de la cité.

Une chose est certaine, la dignité, c’est aussi l’adéquation entre le dire et le fait. L’hôpital comme expression de l’indépendance africaine, est une donne que nous devons prendre aujourd’hui en compte pour nous affirmer dans un monde ou nos ennemis cherchent systématiquement a nous maintenir dans les soutes de l’histoire.

Nous avons voulu ici exprimer une préoccupation et la partager avec tous ceux qui croient à une nécessaire remise en cause, pour permettre à nos malheureux peuples africains d’affronter les temps nouveaux avec la certitude que la santé sera une préoccupation des gouvernants.

comme l’écrivait si bien le Dr Albert Schweitzer :
<< l’éthique du respect de la vie comprend en elle-même tout ce que couvrent les notions d’amour, de dévouement, de partage, de souffrances, de partage de joies et d’engagements pour le bien >>

Tel est le contenu de la réflexion que je voulais soumettre à votre attention, merci à l’avance de vos réactions et merci de votre aimable attention.

Fait à Lugano le lundi 19.12.2005

Dr Serge-Nicolas NZI
Chercheur en Communication
Directeur du Centre Africain d’Etudes Stratégiques
CP. 66 VEZIA-LUGANO
CH-6943 SUISSE
tel. 004179.246.53.53







  A lire attentivement ..
  ( 21 Septembre 2005 14H40 )
LISEZ un peut le message en anglais du président SUD AFRICAIN !!

(L'agence france presse AFP ) a délibérement falsifié ce texte .
c'est alarmant !
Pour ceux qui ne seraient pas encore convaincu du rôle de la Fransse dans les différentes crise que traversent nos pays.
C'est le VRAIS journal des milles colline , avec RFI
AFRICAINS REVEILLEZ-VOUS

Mbeki stays put as I Coast mediator




Wed, 21 Sep 2005



President Thabo Mbeki has not been asked to step down from his
role as peace mediator in the Ivory Coast peace talks, the
Presidency said on Tuesday night.








"There is no truth to the reports in some newspapers, apparently
sourced from French news agencies, that the African Union and
United Nations Security Council have decided to ask President Mbeki
to step down from the peace mediation in Cote d'Ivoire (Ivory
Coast)," spokesperson Murphy Morobe said in a statement.




He said sections of the French media were victims of a
"misinformation campaign" conducted by forces bent on preventing
peace in the region.



"The South African government is nevertheless mindful of the
fact that there are significant interests at stake and that there
would be elements who feel threatened by peace breaking out in the
region, especially a peace brokered by-and-large by Africans
themselves."

Le programme de gouvernement de se monsieur se nomme "la renaissance "
  se que nous sommes.
  ( 21 Septembre 2005 07H21 )
Le moment est venu de rééduquer notre descendence.
Ils sont devenus fou.
Les hommes et les femmes ayant la couleur de la terre et conjuguant avec le soleil sont les parents de l'espèce humaine.
Nos enfants ont pensé pendant 50 000 ans qu'on les avaient oublié.
C'est la raison pour laquelle depuis 4500 ans ils sont en crises identitaire.
De l'essence KAMIT, ils ont créé mille et une religion en ne métrisant pas la notion de religion: l'amour et le bien vivre avec tous.
Le résultat est catastrophique: croisade, guerre de religion, séparation d'un globe de 5 milliard d'années qui n'a jamais pus se diviser sauf désintégration à venir,création de la géographie dans ce globe si petit à l'échelle inter galaxie..
L'histoire de l'espèce humaine est commune, évidence, il n'en est pas moins vrai qu'une partie d'entre nous avons voulu créer et imaginer mille et une histoire.
Grand paradoxe, ce que nous mangeons vient de la terre, ce que nous respirons viens de la terre et de l'espace et nous vivons tous pour mourir.
Je reconnais faire preuve de simplisme que de parler d'évidence qu'aucun d'entre nous ne saurait contester.
Permettez moi de penser au jour où la terre aura 15 milliards d'années.
C'est ma seule raison de croire en la réincarnation quelque soit la forme ou l'espèce.
Je n'oublirai jamais que nous avons pu être fou en étant infini.
Luigy Lacides
  pourquoi les sémites détestes autant les noirs
  ( 20 Septembre 2005 21H23 )
je n'ai jamais compris pourquoi les sémites qu'ils soient musulmans ou juifs sont aussi racistes, hypocrites et méchants envers la race noir partout dans le monde.
Que nous veulent-ils?
D'où leurs viennent cette méchanceté vicérale à notre encontre?
Où veulent-ils en venir?
Regardez les massacres qu'ils ont fait au Soudan.
Que veulent ces gens?
Sont-ils la représentation de satan sur terre?
Au magrehb, les noirs sont maltraité, en israel les noirs sont mal traités, au moyen orient les noirs sont mal traités, en turquie les noirs sont mal traité.
Que veulent ces gens?
  Le discours du maître.
  ( 20 Septembre 2005 21H22 )
Décidément, il est difficile à faire comprendre à l´occidental que l´ère de Bwana est bien finie. Mais on comprend son tourment actuel: il ne sait plus aù se cacher; quand on fait l´esclavage et la colonisation avec des slogans tels: liberté, égalité, fraternité et qu´on continue sous tous les aspects les plus infamants, notamment par une politique de Francafrique (voir www.stop-francafrique.com) à tromper piller,apauvrir et massacrer tout en évoquant d´être le pays des droits de l´homme! Mon Dieu cette hystérie de rires moqueurs dans les coulisses...
Et ces professeurs d´université, et ces philosophes mouillés jusqu´à la moelle; quand à ces enfants qui apprennent chaque jour que leurs parents, que leurs ancêtres n´étaient autre que des voyous, tout aussi criminels si pas pire que les nazi, il y a de quoi chercher à tout prix par des empressements littéraires des plus maladroits à cacher la vérité. Et curieusement, comme pendant l´esclavage ou la colonisation, il s´agit de définir le noir, de lui donner un nom, un sens existentiel, et même une croyance qui le rende civilisé, tolérant, compréhensif, et surtout oublieux de son identité, de sa propre histoire, de sa spiritualité qu´on avait mis beaucoup de mal à soumettre à un Dieu blanc chrétien. On les rencontre souvent à Paris: fantomes sans âmes, chatiant le francais, l´anglais ou le hollandais; êtres vides, sans identité, sans personnalité, plus ombre que vie...des nègres blancs, perdus dans une culture qui ne les reconnaissait pas, où leurs racines étaient exposées, comme à l´esclavage ou pendant la Jim Crow américaine, au bon vouloir de Bwana, l´homme blanc. Et cependant, dans cette nuée névrosée et sans but, une fleur noire d´une parfaite beauté était née: pure comme l´âme de Shaka Zulu et tellement belle que le soleil de l´Afrique, comme un chant éternel se levait pour saluer son jour. Ah, témérité, grandeur et fierté de sa race et de son histoire, on entend déjà ses pas frappant trépidant à pa porte de la liberté...Eh oui, il existe, cet invincible des âges et de l´esprit: ses pas sont puissants et impatients, car l´histoire l´attend. Et de partout, on entend l´empressement, la débacle morale et éthique qui envahit l´homme blanc et son systéme jusqu´au cou endetté.
Je vous propose, pour ceux qui veulent en savoir plus de lire LES CERCLES VICIEUX, sur www.realisance.afrikblog.com
ou d´ouvrir seulement le portail de Forum realisance.L´histoire de l´homme noir vient à peine de prendre une toute autre tournure que celle que l´homme blanc lui a, jusqu´à ce jour, réservé.
Et ceux qui aiment l´économie et la liberté, lisez donc un ouvrage sous estimé ou expressément rangé par les Editions Menaibuc : "Monnaie, servitude et liberté" de Joseph Tchundjang Pouémi.
Un livre qui vous choquera par ses vérités; pas étonnant que son éditeur oublie par trop volontairement d´en rappeler le contenu, et préfére faire la pub pour des livres affables, au contenu vide.
Et une remarque importante: l´auteur de ce livre fut assassiné quelques jours à peine après l´apparition de son ouvrage. Etonnant, n´est-ce pas?
  l' Afrique est un paradis
  ( 20 Septembre 2005 20H58 )
C'est vrai que l'Afrique serait un petit paradis s'il n'y avait pas ces méchants occidentaux qui n'arrètent pas de parler de problèmes, de guerre et de famine.
  Merci à E. Ntangan
  ( 20 Septembre 2005 17H28 )
Merci de parler de ce livre. Je vais essayer de me le procurer. J'achète rarement, ces derniers temps, des livres écrits par des Occidentaux sur l'Afrique. J'ai fini par comprendre le message qu'ils veulent faire passer. Et il ne me plait pas.
  Identité et devenir de l'Afrique
  ( 20 Septembre 2005 17H19 )
En réalité l'afrique n'a pas besoin des critères de developpement occidentaux.
Elle a juste besoin de redevenir elle-même. D'ailleurs c'est ce qui va se passer. les sociètés occidentales ne sont que du bricolage parcequ'ils maintiennent l'injustice dans leur société.
Une rupture épistéologique comme disait l'autre CAD et c'est tout.
  ce sera une surprise
  ( 20 Septembre 2005 15H22 )
Les blancs ont "leurs" raisons de presenter l´Afrique et le noir,comme des sous hommes...Mais ils ignorent qu´ils sont entrain de commettre des erreurs LAMENTABLES et MONUMENTALES...parcequ´on arrete pas la nature et le temps.Ils se reveilleront un jour avec une envie pressante de faire un MEA-CULPA devant toute l´Afrique entiere,et le noir en particulier.A ce moment ils comprendront que leurs dirigeants,leurs parents et leurs medias les avaient trompé.Et á ce moment là,ce sera des regres...parceque le noir n´oublie jamais,jamais et jamais...
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