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Togo-France un suspense d'Eperviers : Logique sportive contre logique francafricaine 
23/06/2006

L’équipe de France qui affronte les Togolais pour se qualifier ou sortir honteuse au premier tour de la plus prestigieuse compétition internationale est en proie au doute, et à la limite du désamour populaire même si beaucoup veulent encore croire en un sursaut des Bleus.

 

Equipe décevante sur le terrain, comme le disait un certain Edson Arantes Donascimento, elle n’a malgré ses stars de publicité et ses vedettes de grands clubs donné aucun signe d’un groupe compact capable de prendre les choses en main, alourdie par le poids de l’âge -la moyenne d’âge la plus élevée de la coupe du monde- et la lassitude évidente de son meneur de jeu, en sus d’un climat à l’évidence délétère entre joueurs, staff, médias, fédération, ...

 

Pourtant le match qui va être disputé contre le «petit poucet» dont beaucoup rigolaient en début de compétition est celui de la dernière chance. Ou de l’humiliation. Ou d’un probable énorme manque à gagner pour les investissements des sponsors en tous genres qui ont trouvé dans le onze de France le meilleur présentoir commercial à exposition mondiale pour leurs bibelots.

 

Surtout, pour un pays très attaché à un prestige national qu’il est souvent le seul à s’imaginer aussi important, le traumatisme de l’élimination sans gloire au premier tour de la coupe du monde 2002, battu par l’ancienne colonie sénégalaise pourrait se répéter et enrayer l’esquive possible d’un accident de parcours. Même si des similitudes apparaissent déjà par rapport à la défaite contre les Lions de la Terranga en l’absence de Zinedine Zidane et l’obligation de gagner le dernier match avec deux buts de différence pour obtenir une qualification poussive, on préfère éloigner le spectre du retour à la case départ dès le premier tour. On veut ne pas envisager le fait que le Togo qui a perdu ses deux premiers matchs sans être trop éloigné du niveau de ses adversaires, volé d’un penalty de surcroît, pourrait suivre l’exemple angolais amené par son unique entraîneur africain, sortir en sauvant l’honneur, un point en poche.

 

L’honneur des Togolais, sportivement parlant c’est bien ce que les Eperviers auront à défendre après avoir couvert le continent de ridicule avec les éternels problèmes de malversations, de primes, d’African Mic-Mac à la camerouno-nigériane -pour citer les experts. Une saine émulation devrait doper le représentant africain, voisin d’un Ghana étincelant qualifié pour les huitièmes de finale pour sa première participation en coupe du monde, fait rare prouvant si ce n’est que son or footballistique ne ternit guère, du moins que la valeur ne s’embarrasse pas du nombre de participations à la grande épreuve

 

La déception ivoirienne, dont le plus grand joueur de football de tous les temps Pelé affirmait que c’était l’équipe qui l’avait le plus impressionné faisant jeu égal contre deux grandes équipes et n’échouant que par manque de chance, pourrait stimuler les Eperviers. Les éléphants déjà éliminés ont gagné leur ultime match ramenant à leur peuple et à l’Afrique trois points de victoire et le prix de l’apprentissage. Les motivations sportives et la fierté nationale, africaine devraient donner des ailes aux Eperviers contre un coq gaulois malade de l’image de soi qu’il s’est construite en dépit de résultats historiquement moyens, parenthèse faite de trois grandes compétitions en 1984, 1998 et 2000.

 

Seulement le Togo et la France ne sont pas d’abord deux équipes mais bien deux pays. Le premier ancienne colonie dépendant du second, et surtout un des reliquats les plus détestables d’une influence malsaine des excroissances françaises en Afrique. Ce pays récemment transformé en dynastie Gnassingbé avec l’aide juridique, logistique, politique, économique de la France, plus précisément des dirigeants français en charge du système maffieux de pillage du continent nommé la Francafrique, est un diplodocus des temps de la colonie. Siège régional des basses manœuvres post-coloniales, c’est un des rares pays que la France a soutenu officiellement contre l’Union européenne alors que le président militaire faisait tirer en plein jour et à balles réelles sur des citoyens sans armes, enlevait et molestait un premier ministre issu d’une conférence nationale appuyée par la «communauté internationale». Le dictateur de la pire espèce de cette nation avait d’ailleurs reçu, pour hauts faits démocratiques, le soutien explicite du démocrate socialiste … Michel Rocard ! Et une amitié de père en fils jamais démentie avec le président Chirac.

 

France-Togo est donc tout ce qu’il y a de moins sportif, nous parlons de ces pays où la France a eu à s’occuper des fins de mois difficiles, contre phosphates et consorts bien sûr. Nous parlons aussi et surtout d’une conjoncture française où président et premier ministre au fond du trou dans une opinion qui n’attend que leur sortie au prochain tour de compétition électorale, ont misé sur la longueur de la coupe du monde pour faire avaler quelques couleuvres aux citoyens. Au minimum se faire oublier. Pour le premier ministre qui ajusté sa stratégie à un soutien un peu envahissant des Bleus, empilant les métaphores sportives les unes sur les autres, le ratage de cette communication « Mondial » pourrait précipiter une chute qu’il se montre incapable d’enrayer.

 

Le Togo se trouve donc à arbitrer en quelque sorte l’élection présidentielle de 2007, et en particulier à jouer dans les jambes de la star plutôt discrète sur le terrain et stupidement irrévérencieuse à ses heures Adebayor, le destin politique de ses parrains. C’est Faure ! De là à supputer que l’opposant N°1 de l’intérieur, patron de l‘UMP pourrait, nuitamment, clearstreamement, approcher les amateurs et anonymes togolais, pour contrecarrer les espèces sonnantes venant de la primature et de l’Elysée via la DGSE et le général Rondot, il n’y a qu’un tacle.  

Agni Blé

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