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Earl Klugh, le boss du smooth jazz à la guitare acoustique : Une passion africaine 
16/06/2007

Reconnaissable entre mille, le touché d’Earl Klugh [1954-…], artiste musicien et guitariste africain américain a fait le tour des Amériques, mais aussi celui de l’Afrique noire. Au premier degré, une passion improbable d’un continent tellement affiché dans les tabloïds «spécialisés» comme le lieu du rythme exclusif, à la limite de la tyrannie des tambours !

Le natif de Détroit est un génie de la mélodie, ses compositions, très aérées, aux contrastes et digressions feutrés, créent un univers incomparable, presque pictural où l’on croit deviner des formes proches, intimes, des murmures doucereux. Le grain de sa guitare, cordes de nylon de rigueur, ponctue, dessine les lignes de mélodies à la fois fortes, très harmoniées, élaborées et singulièrement accessibles.

 

On lui appose volontiers le cliché d’un son par trop propret, pas assez débridé. C’est au contraire ce raffinement qui en fait le cachet et qui propulsa le jeune adolescent dans les studios d’enregistrement les plus prisés de la planète jazz. Ses collaborations dans les années 70 avec George Benson, et plus tard avec Bob James avec qui il partage un Grammy Awards en 1981 pour l’album One on One, en firent une valeur établie de la fusion jazz tendance cool. On peux être fusion et artistiquement pondéré. Une espèce de devise chez Klugh.

 

Très influencé par Chet Atkins, véritable institution de la Country qui s’est également honorablement essayé à des rapprochements éclectiques avec le jazz, Earl Klugh se souvient que c’est le premier guitariste soliste qu’il a vu se produire sans chanter et qui l’a littéralement fasciné. Il a construit son univers autour d’un son très fusion jazz, aux influences souvent latino, funky, Nashville, classique, gardant toujours cette attachement au primat de la mélodie, et de la beauté des notes davantage qu’a leur succession frénétique.

 

Ce sont ces tapisseries douillettes et sirupeuses qui allaient conquérir sans coup férir les mélomanes africains, et comme par hasard les plus jazzeux d’entre eux, les désormais célèbres musiciens camerounais. On trouve difficilement un musicien camerounais de haut niveau qui n’ait pas à un moment ou à un autre ses Earl Klugh de chevet. D’ailleurs François Missé Ngoh, ancienne gloire du Makossa avait proposé à son public une reprise du guitariste africain américain le plus smooth jazz.

 

Les classiques Earl Klugh [1976], Living Inside Your Love [1976], One on One [1979, collaboration avec Bob James] et plus tard son tube Collaboration [1987] avec George Benson qui l’avait adoubé très tôt, font des ravages chez les Africains du continent et des diasporas.

 

Earl Klugh continue d’étendre son registre sur ces bases assises, ses cinq années d’apprentissage du piano dans sa jeunesse lui permettent une grande autonomie en studio et dans les programmations, et son picking, cette technique de jeu par laquelle le guitariste fait les basses et la mélodie, toujours affiné, ne cesse de conter les caprices de l’amour; avec Life stories [1989], Whispers and Promises [1991]. Homme charmant et mesuré, l’expression cool lui va si bien qu’il a co-écrit en 1992 l’album … Cool avec son compère Bob James. Ses différentes formules d’expression allant du trio à des formations plus imposantes passent nécessairement par la case solo où le guitariste se raconte et nous ballade avec Solo Guitar [1989], ou Naked Guitar en 2005. Affaire à suivre.

 

 

Article daté du 14.04.07 modifié le 16.06.07

Ezezek

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