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  Godokan : ( 03 Octobre 2007 15H20)
Vous n'avez toujours rien prouvé monsieur
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Afrikara rend hommage au grand Homme qu'était Aimé Césaire. Que représentait pour vous Aimé Césaire?
L'un des pères fondateurs de la négritude
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Un livre de F. Durpaire et O. Richomme sur Barack Obama plagierait-il une traduction d’Afrikara.com ? 
02/10/2007

La sortie du livre «L’Amérique de Barack Obama», co-écrit par François Durpaire et Olivier Richomme aura probablement l’intérêt d’être une des premières parutions de ce genre à destination d’un public français et francophone.

Seulement cet ouvrage, que nous aurions aimé saluer, inclut, avant toute autre forme de procès, aux pages 51 et 52 des extraits d’une traduction en français du discours fondateur de Barack Obama en 2004 à la Convention des Démocrates. C’est le discours qui donna au sénateur de l’Illinois une audience nationale.

Afrikara.com a été le seul site Internet et la seule source francophone connue à ce jour à avoir publié une traduction entière de ce discours historique, faite par les soins de Mme Régine Mfoumou. Lire pour mémoire : 27 Juillet 2004. Ouverture de la Convention des Démocrates : Le Discours qui révéla Barack Obama à l’Amérique.

La première parution sur afrikara.com est datée du 11 février 2007, modifiée le 11 avril 2007.

 

Dans l’ouvrage en cours de distribution dans les librairies, pour rester formel, une bizarrerie saute aux yeux. Les extraits traduits du discours renvoient à la source anglaise [non traduite], le livre «Dreams from my father» écrit par Barack Obama et qui inclut à la fin le texte entier du sénateur à la Convention des Démocrates en 2004.

Dans les usages qui ont une certaine logique en l’occurrence, un auteur qui cite une traduction renvoie le lecteur au texte traduit, c'est-à-dire à la source d’où il tire la traduction, laquelle se réfère forcément au support de traduction (journal, livre, etc). Il ne fait pas sens de publier une traduction d’un texte de l’anglais au français et de donner comme source le texte en anglais, sauf si, et c’est à préciser, l’auteur a réalisé lui-même la traduction, ce qui n’est (prudemment) pas précisé. Or comme nous allons le montrer le texte traduit dans le suspect ouvrage «L’Amérique de Barack Obama» est un plagiat notoire de la traduction parue sur Afrikara.com.

 

Le co-auteur François Durpaire ne pourra prétendre qu’il ne connaît pas le site Afrikara.com à qui il a demandé une tribune co-signée avec Stéphane Pocrain. Lire : Dépasser le Passé, Toute une Histoire, par François Durpaire et Stéphane Pocrain. Afrikara.com a également chroniqué deux de ses ouvrages. Lire France blanche, colère noire de François Durpaire : L’Anticommunaurisme déconstruit et Les États-Unis ont-ils décolonisé l’Afrique noire francophone ? questionne l’historien François Durpaire.

 

Ces actes de malhonnêteté intellectuelle n’honorent pas leurs auteurs que le site Afrikara.com a contribué à faire connaître pour ce qui est de Durpaire et qui en guise de remerciements plagie le travail et les sueurs d’autres producteurs de contenu. Peut-être est-ce parce, plutôt créolisant semblerait-il, et cherchant vraisemblablement à être bien en cours dans le politiquement correct des Noirs de France, il n’est pas de bon ton pour François Durpaire de citer une place, que l’on le veuille ou non lue et parfaitement connue de ceux qui s’intéressent à des titres divers à la question noire [ou blanche] en France ?

 

Laissons parler les faits, un exemple suffira pour le moment.

 

A la page 51 de «L’Amérique de Barack Obama», une traduction est produite du texte de Barack Obama de 2004, sans citation de source française ni mention de la traduction. Voici comment est annoncée le texte, en parlant de l’orateur Barack Obama : «Il fait d’abord l’apologie du rêve américain en mettant en jeu ses origines familiales». L’introduction de la traduction Afrikara, disait : «Son discours, très américain dans l’espoir, le rêve accessible d’une vie meilleure au prix du travail, et en même temps très … africain dans l’évocation de ses racines africaines…». Aucune ressemblance dans le rêve et les racines ou origines, d’autant que citer les origines africaines ne va pas dans le sens de la mangeoire du moment.

 

Voici in extenso l’extrait sans traducteur du discours de Barack Obama tel qu’il est en page 51 de «L’Amérique de Barack Obama»:

 

«Mon père était un étudiant étranger, né dans un petit village du Kenya. Enfant, il surveillait les chèvres, allait dans une école au toit de tôle. […] A force de travail, mon père obtint une bourse pour étudier dans un endroit magique -l’Amérique- qui avait déjà brillé tel un phare de liberté pour beaucoup d’immigrants avant lui. Alors étudiant dans ce pays, mon père rencontra ma mère. Elle naquit de l’autre côté du monde, au Kansas. Son père travaillait sur les derricks et dans des champs pendant une grande partie de la Dépression. Le jour suivant Pearl Harbor, mon grand-père s’engagea et rejoignit l’armée de Patton. Pendant ce temps, ma mère élevait leur bébé et travaillait à la chaîne dans une usine d’armement. Et eux aussi avaient de grands rêves pour leur fille. Un rêve commun issu des deux continents. Mes parents ne partageaient pas seulement un amour invraisemblable. Ils partageaient aussi une foi dans les possibilités de cette nation. C’est cela le véritable génie de l’Amérique. Que nous puissions dire ce que nous pensons, écrire ce que nous pensons sans entendre des coups soudain à la porte.»[1] L’intégralité du discours est reproduite dans Barack Obama, Dreams from my Father. Op.Cit.

 

 

Voici l’extrait de la traduction d’Afrikara datant de février 2007. En italique et en gras la partie spoliée dans le livre de Durpaire et Richomme que chacun pourra confronter ligne par ligne :

 

«Mon père était un étudiant étranger, né et élevé dans un petit village du Kenya. Il a grandi en surveillant les chèvres, allait à l’école dans une cabane à la toiture de tôle. Son père -mon grand-père- était cuisinier, un serviteur domestique pour les Anglais.

Mais, mon grand-père avait de grands rêves pour son fils. En travaillant dur et en persévérant, mon père obtint une bourse pour étudier dans un endroit magique, l’Amérique, qui brillait comme un phare de liberté et d’opportunité pour beaucoup qui y étaient arrivés avant lui.

Alors qu’il étudiait dans ce pays, mon père rencontra ma mère. Elle naquit dans une ville, de l’autre côté du monde, au Kansas. Son père travaillait sur les derricks et dans des champs pendant une grande partie de la Dépression. Le jour suivant Pearl Harbor, mon grand-père s’engagea pour le service; rejoignit l’armée de Patton, parcourut l’Europe. Pendant ce temps, ma grand-mère élevait leur bébé et allait travailler à la chaîne dans un bombardier. Après la guerre, ils étudièrent sous le programme du G.I. Bill[1], achetèrent une maison par le F.H.A, et, plus tard, ils allèrent à l’ouest, en direction de Hawaii en quête d’opportunités.

Et eux aussi avaient de grands rêves pour leur fille.

Un rêve commun, issu de deux continents. Mes parents ne partageaient pas seulement un amour invraisemblable, ils partageaient aussi une foi éternelle aux possibilités de cette nation. Ils me donnèrent un nom africain, Barack, qui signifie “béni,” croyant que, dans une Amérique tolérante, le nom qu’on porte ne constitue pas une barrière vers le succès. Ils m’imaginèrent allant dans les meilleures écoles du pays, même s’ils n’étaient pas riches, parce que, dans une Amérique généreuse, vous n’avez pas besoin d’être riche pour atteindre votre potentiel.

Ils sont tous les deux à présent décédés. Et pourtant, je sais que, ce soir, ils me regardent avec grande fierté.

Je me tiens ici aujourd’hui, reconnaissant pour la diversité de mon héritage, conscient que les rêves de mes parents survivent à travers mes deux précieuses filles. Je me tiens ici sachant que mon histoire fait partie de la plus grande histoire américaine, que j’ai une dette envers tous ceux qui se tiennent devant moi, et que dans aucun autre pays au monde, mon histoire n’est même pas envisageable.

 

Ce soir, nous sommes assemblés pour affirmer la grandeur de notre pays -non pas à cause de la hauteur vertigineuse de nos gratte-ciel, ni pour le pouvoir de notre armée, ni pour la taille de notre économie. Notre fierté repose sur un très petit principe, résumé par une déclaration datant de plus de deux cents ans: “Nous tenons pour évidentes pour elles-mêmes le fait que : tous les hommes sont créés égaux ; ils sont doués par le Créateur de certains droits inaliénables ; parmi ces droits se trouvent la vie, la liberté et la recherche du bonheur.”[2]

C’est cela le véritable génie de l’Amérique -foi en de simples rêves, insistance sur de petits miracles. Que nous puissions border nos enfants la nuit et savoir qu’ils ont mangés, qu’ils sont vêtus et à l’abri du mal. Que nous puissions dire ce que nous pensons, écrire ce que nous pensons, sans entendre des coups soudain à la porte.»

 

En comparant les deux extraits traduits il saute aux yeux que Durpaire et Richomme plagient honteusement et sciemment le texte d’Afrikara. D’une part ils ne citent pas la source de la traduction mais en plus ils falsifient le texte de Barack Obama, en enlevant des extraits du texte sans en prévenir le lecteur par l’avertisseur […] comme c’est le cas par exemple pour le signification du nom africain «Barack» qui voudrait dire «béni». Les auteurs peuvent s’ils le souhaitent gommer au maximum les références à l’Afrique faite par Barack Obama lui-même mais ils ne peuvent décider du discours de Barack Obama et doivent en prévenir le lecteur. On n’est finalement pas très surpris, on plagie un site considéré comme africain, pour rendre l’Afrique pas trop visible et on atténue les caractères africains revendiqués par Obama et sur lesquels la presse de son pays a insisté.

Il reste que formellement et jusqu’à preuve du contraire la traduction de Durpaire et Richomme reprend celle d’Afrikara modifiée dans deux sens. Le premier idéologique, puisque n’apparaît pas la référence au grand-père kenyan de Barack Obama, alors que la référence au grand-père américain elle est conservée. Mais sur cet extrait le lecteur est prévenu de la coupe, pas de son intention cachée… C’est chose faite.

La deuxième stratégie de modification consiste à tenter de faire diversion pour que le karanaute averti ne puisse retrouver le texte d’origine. Peine perdue. Les modifications sont de pures formes et périphériques par rapport au texte, et lorsqu’elles paraîtraient ambitieuses, elles éloignent du texte en anglais et à la limite le faussent. Exemple, lorsque Barack Obama dit en anglais : «Through hard work and perseverance, my father got a scholarship to study in a magical place», Régine Mfoumou traduit sur Afrikara: «En travaillant dur et en persévérant, mon père obtint une bourse pour étudier dans un endroit magique… ». Pour égarer leur monde, Durpaire et Richomme rendent «A force de travail, mon père obtint une bourse pour étudier dans un endroit magique», or il est évident que l’idée de la persévérance est absente, et qu’il ne peut alors pas s’agir d’une traduction dans l’esprit. Le seul intérêt était donc d’effacer le retour à la source, Afrikara. Là encore choux … blanc.

D’autres extraits portent la même marque, mais il n’est pas encore temps d’en faire la publicité gratuite. Les auteurs et leurs éditions seraient bien, avisés de procéder aux corrections et mentions nécessaires en fonction des réglementations en vigueur. Il n’est pas certain que l’image que d’aucuns espèrent se donner par cet ouvrage y gagne réellement. En tous cas que tous ceux, sites internetons, universitaires, écrivains [souvent de pacotille] qui pensent continuer à plagier Afrikara impunément, profitant de notre éthique refusant de faire des vagues au nom d’une prétendue dimension «communautaire», soient prévenus. Qu’ils sachent qu’Afrikara n’appartient aucunement aux communautés des plagiaires qui détruisent les producteurs de contenus et parasitent les champs de l’innovation. Ceux-là ont tout des élites et autres édiles dont la critique est aisée et que beaucoup pourtant rêvent de remplacer pour faire la même chose.



[1]GI Bill : décret passé en faveur des militaires qui souhaitaient poursuivre leurs études après la guerre. [NDT]

[2] Citation issue de la Déclaration d’Indépendance du 4 juillet 1776. [NDT]

Afrikara

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