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Musique sur Afrikara
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  I82KdtIwXmq : yCUrPCJEBk5V ( 30 Septembre 2015 12H29)
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  simo marie christel : je l apprecie tellement ( 13 Novembre 2008 19H44)
cest bien davoir pu obtenir quelque information de cette grosse poiture car si seulement vous pouviez traduire ses chansons en ghomala vous verrez qu [lire la suite]
  benjamin Guifo : encouragements ( 02 Décembre 2007 19H26)
c'est toujours un grand plaisir de partager quelques idées de andré marie Tala,ce Grand Monsieur de la musique Africaine.Je souhaite qu'il se prononc [lire la suite]
  Mone mema : Come back d'André Marie TALLA ( 16 Novembre 2007 07H40)
Il était temps!!!
J'espère qu'Afrikara, assistera à ce concert pour nous faire un compte-rendu.
Merci pour cet hommage mérité à cette grande pointur [lire la suite]
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Afrikara rend hommage au grand Homme qu'était Aimé Césaire. Que représentait pour vous Aimé Césaire?
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Tala André Marie sur Afrikara.com : «La dignité de l’Afrique n’adviendra que quand sa culture s’imposera dans le monde» 
12/11/2007

André-Marie Tala, célèbre artiste africain du Cameroun, guitariste talentueux, grand mélodiste et auteur de classiques africains qui passé les frontières (Je vais à Yaoundé, N’djaména, Hot Koki, …) s’est confié à Afrikara.com une semaine avant de monter sur la scène parisienne le 17 novembre 2007. L’artiste des plus doués de sa génération en Afrique, doté d’une vraie lecture panafricaine des musiques du continent et d’un regard éclairé sur la culture et la place de ce continent dans le monde, a connu des périodes de succès populaire très fastes alternées avec une moindre exposition. Pourtant il a toujours réussi ses rendez-vous avec son public, passant d’un rythme à l’autre, d’une inspiration à l’autre avec la permanence de mélodies touchantes, de valorisation du patrimoine africain, et d’une authenticité musicale que beaucoup lui envient.

 

Près de 35 ans après ses débuts et ses premiers tubes, Tala André-Marie distille ses impressions et convictions sur sa musique, sur la musique africaine, la culture et l’absence du politique sur ce terrain crucial. Il donne aussi rendez-vous à son public …

 

 

Afrikara : A la veille de votre grand concert de retrouvailles avec le public parisien, quel bilan dressez-vous de votre carrière ?

 

Tala André-Marie (TAM) : Le bilan de mes plus de 35 ans de carrière est comme un verre à moitié plein, à moitié vide. J’ai eu la chance d‘être un artiste qui a écrit des standards pour l’Afrique et pour le monde. J’ai eu la chance de voyager et l’audace de créer des rythmes, comme le Tchamassi, d’en animer d’autres comme le Ben Skin. Mais beaucoup reste à faire.

 

Afrikara : Quand on a la carrière que vous avez est-ce qu’on a encore envie d’innover, de créer, de surprendre ?

 

TAM : Je n’ai jamais aimé les routes toutes faites. Il y a encore de nombreux rythmes chez nous à explorer et à exposer au grand public. L’Afrique n’a pas encore dit vraiment son mot sur le plan mondial. Le politique devrait comprendre que la culture est un domaine comme le pétrole et qui exigerait en Afrique nettement moins d’investissements avant d’être rentable. La dignité de l’Afrique n’adviendra que quand sa culture s’imposera dans le monde. Il y a des jeunes qui montent et qui ont une audience internationale ainsi que d’autres artistes africains, mais au niveau mondial l’Afrique a encore beaucoup à apporter.

 

Regardez ce qui s’est passé avec le football. Il y a trente ans quand un jeune disait qu’il voulait faire du football en Afrique sa famille ne pouvait l’accepter. Aujourd’hui les familles sont fières des réussites des leurs enfants professionnels, qui ont acquis une certaine respectabilité.

 

Afrikara : Vous plaidez la culture auprès du politique, on pourrait vous demander de vous engager en politique non ?

TAM : Il faut pousser le politique à comprendre que ce domaine est très important, que l’art et le beau contribuent à la dignité de l’Afrique. Je ne suis pas politique mais s’il faut éclairer dans le cadre d’une réflexion sur la culture, la musique,  je suis disponible.

 

Afrikara : On vous présente à la fois comme guitariste, poète, artiste aimant la scène, etc. Comment vous définiriez vous ?

 

TAM : Je suis auteur-compositeur guitariste. Je ne pense usurper aucun titre en disant cela, j’ai fait mes preuves dans l’écriture de mélodies qui sont restées.

 

Afrikara : Oui mais lorsque vous composez n’y a-t-il pas un Tala qui prend le dessus sur les autres, quelle est la première intention, inspiration de l’artiste ?

 

TAM : En fait il n’y a pas de priorité. Une composition peut partir d’un thème social, d’une information écoutée à la radio, où d’une mélodie que l’on a envie de creuser. Cela peut partir aussi de la guitare.

 

Afrikara : Comment expliquez-vous votre longévité et votre popularité, cette relation d’aimant avec le public ?

 

TAM : Je n’ai pas d’explication au succès de mes chansons, je sais que j’aime la musique, que j’éprouve un plaisir à la pratiquer, à monter sur scène à chaque fois. Quand j’écris mes musiques, ma prière à Dieu est qu’il me permette  de capter dans son océan de mélodies ces voix, ces chœurs qui toucheront le plus de gens. Il faut rester modeste, il y a un dispositif naturel que l’on ne peut pas toujours expliquer. Mon souhait est de continuer à faire des belles mélodies pour tous les enfants de la terre.

 

Afrikara : Pourquoi avoir éprouvé le besoin d’un grand concert parisien le 17 novembre ?

 

TAM : J’ai beaucoup voyagé et joué dans plusieurs pays, en Afrique, au Canada, mais je n’ai pas beaucoup joué à Paris. Je me suis donc fixé comme objectif de rencontrer mon public parisien à peu près une fois tous les 18 mois environ, et à aller vers d’autres salles et places culturelles.      

 

Afrikara : Que peut-on attendre du concert du 17 novembre 2007 ?

 

TAM : Le répertoire sera riche et varié, les surprises seront peut-être l’un ou l’autre titre de mon dernier album encore peu connu. J’espère que ce sera un grand moment de joie, de bonheur, et de communion. Au 17 novembre tout le monde.

 

 

 

Concert Spectacle André-Marie Tala

Samedi 17 novembre 2007

A l’Espace Chevreul, 97 à 109, avenue de la Liberté, 92000 Nanterre

Salle de 1400m2 d’un accès simple et pratique

Afrikara

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