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L’éléphant refuse de se coucher 
14/05/2008

 

Un peu d’histoire ne vous fera pas de mal. Pour ceux qui ne le savent pas (et il y en a), la Côte d’Ivoire est un pays de l’Afrique de l’ouest. L’histoire est finie, enfin pour le moment ! A première lecture du titre, on se demande vraiment le personnage qui incarne l’éléphant en question. Est-ce le commun des mortels, l’ivoirien en tant que première personnalité du pays ou la Côte d’Ivoire elle-même. Si vous voulez connaître la réponse, eh bien, suivez simplement vos yeux et descendez plus bas, encore plus bas, sans insinuation aucune bien sur !

 

Si depuis la légende de la reine Pokou, la Côte d’Ivoire a été considérée comme l’éléphant d’Afrique, cette image reste après plus de cinq années de conflit (on y reviendra) un fait ou une qualité à prouver. Un petit voyage dans le temps pour mieux comprendre l’allusion avec l’éléphant. Les anglais nomme ce pays « Ivoiry Coast » ce qui par traduction littérale veut dire la côte de l’ivoire. En effet, dans le souci de répondre aux nouveaux besoins de la révolution industrielle de l’occident, l’amiral français Bouet croisa régulièrement dans la région à partir de 1830, et signa plusieurs contrats de monopole avec les chefs des différentes tribus. Ces contrats portaient sur plusieurs types de commerce plus particulièrement sur celui de l’ivoire. J’ai un peu oublié mon cours d’histoire mais on se rappelle ce fameux commerce de l’ivoire, et l’ivoire vient de l’éléphant. Enfin je sais que vous le savez ! On peut donc  comprendre aisément le nom de « Côte d’Ivoire » et l’allusion à l’éléphant. Vous voilà bien parer pour la suite !

Notons pour un rappel que la Côte d’Ivoire est située entre le tropique du cancer et l’équateur, et elle bénéficie d’un climat tropical humide. Un climat qui favorise le développement de sa luxuriante végétation dans le Sud. Son relief est essentiellement constitué de plaines, de plateaux. Le succès de la terre de l’hospitalité, et c’est l’Abidjanaise qui la nomme ainsi, repose sur l’agriculture. Cette dernière occupe une place prépondérante dans l’économie du pays. Les autres principales ressources proviennent du café, cacao, coco, ananas, palmier à huile et, la pêche et l’exploitation forestière sont aussi des activités très développées. Economiquement parlant toujours, la prolifération des banques commerciales internationales et du nombre de sociétés a été la tendance de ces dernières années. La population de ce pays est très variée avec plusieurs ethnies et plusieurs langues. Une diversité qui n’a pas que ses bons côtés quand on sait qu’elle a une part active dans la crise mais, gardez ça de côté pour le moment. Ce qui vous touche quand vous foulez le sol de l’Ivoiry Coast, c’est cette hospitalité, cette chaleur humaine, cette ambiance festive. Pat Sako et Valéry l’ont bien dit « Abidjan est le plus doux au monde, même Paris connait » ! Au-delà d’une simple hospitalité et d’une simple politesse vous apprécierez l’environnement familial qui est la source de l’ouverture de l’ivoirien aux autres. Enfin, si vous y étiez en 2002 c’est sûr que vous prendrez cette affirmation avec des pincettes ! Nous savons que la tradition par excellence est très primée en Afrique. En Côte d’Ivoire elle est surtout orale. Les griots constituent la mémoire des villages, les conflits et les faits de société. Une tradition orale qui s’est modernisée pour donner naissance à ce fameux genre musical nommé « atalaku » qui fait le « coupé-décalé », mais ne mettons pas la charrue avant les bœufs.

Cette Côte d’Ivoire dont nous venons de vous parler, c’est la Côte d’Ivoire d’aujourd’hui qui essai tant bien que mal de se reconstruire après plusieurs années de conflit. Mais, dans un temps pas très éloigné, personne ne pouvait prédire ce destin funeste aux ivoiriens, surtout avec à la tête du pays un président qui ne pouvait cautionner la dévaluation du FCFA. J’ai nommé bien sûr Feu Félix Houphouët-Boigny et vous serez d’accord qu’avec le statut et la notoriété qu’a connue cet illustre personnage je ne peux pas m’arrêter seulement sur une simple évocation du nom. Alors, qui est Houphouët-Boigny et comment entra-t-il sur la scène politique et sociale ivoirienne ?

Remontons en 1932. Houphouët était à cette époque un jeune médecin formé à l’école de Médecine de Dakar, qui a pris la défense des planteurs de cacao. Dès le départ il milite pour un combat pacifique et le dialogue. Vous comprenez maintenant pourquoi le pays n’aurait jamais connu cette fameuse crise qui ne dit toujours pas son nom avec Boigny comme son Excellence. En tout cas, il pose les bases de la fondation de sa carrière d’homme politique. Il occupa bien vite une place de choix qui lui permet de faire abolir le travail forcé pour les planteurs de café et de cacao. En 1944, il créa le premier syndicat agricole africain dans le but de lutter plus fortement contre les injustices. On ne s’étonne pas qu’un an après il fut élu député de la Côte d’Ivoire. Et, il faisait bien son travail. Il obtient l’abolition du travail forcé pour l’ensemble des colonies françaises. Son évolution a été très rapide et il s’engagea totalement dans la politique en 1946 en fondant le parti démocratique de Côte d’Ivoire, qui constitue la section ivoirienne du rassemblement démocratique africain. De là à être président, il ne restait qu’un pas et il le franchit non pas seulement en devenant 1er ministre en 1959, mais en conduisant le pays à l’indépendance après avoir cumulé successivement les fonctions de président de l’assemblée territoriale, l’entrée au parlement français, celle de ministre délégué à la présidence du conseil en France et président du conseil de l’AOF. Il devint enfin président de la République Démocratique de la Côte d’Ivoire en novembre 1960. En parcourant ce long chemin très riche d’un homme politique pas comme les autres sans aucune comparaison négative, vous pouvez aisément comprendre que la crise de la Côte d’Ivoire étonna plus d’un. Une crise qui a asservi le pays, un asservissement qu’il a déjà subi avec la colonisation. Pour résumer, la Côte d’Ivoire sous l’ère Houphouët Boigny était tout simplement à son apothéose. Ainsi, dans les années 70, elle connut une très forte croissance économique soutenue par les cours du café et du cacao. Félix Houphouët Boigny, le « Vieux » nous quitta le 7 décembre 1993 après avoir été élu pour les 7 eme fois consécutives trois années plus tôt. Et, nous ne pouvons que dire paix à son âme et le garder à jamais dans nos mémoires.

Revenons à notre réalité actuelle, enfin dans le monde des vivants. Avec 70 langues, plusieurs ethnies, un système politique basé sur une république unitaire, la Côte d’Ivoire connu en 2002 et ce pendant cinq années une crise qui comme je l’ai précisé plus haut ne dit pas son nom. Et, l’on se pose des questions quand on sait que la crise a éclaté un an après la prise de pouvoir par Laurent Gbagbo. Une prise de pouvoir qui ne s’est d’ailleurs  pas effectuée sans problème. Voici les faits tels qu’ils ont été présentés : en janvier 2000, la formation d’un gouvernement de transition réunissant le front populaire ivoirien du socialiste Laurent Gbagbo et le rassemblement des républicains de l’ancien 1er ministre Alassane Ouattara tourna rapidement à la compétition entre ces deux candidats à la présidentielle, faisant ressurgir le problème de l’ « ivoirité » qui avait d’ailleurs été la cause politique d’une première crise. Je dois vous renseigner sur le terme d’ « ivoirité ». Ce concept d’ « ivoirité » fut évoqué pour la 1ere fois le 26 Août 1995 par le président Henri Konan Bédié. Il est basé en fait sur la distinction entre les ivoiriens dits de souche et les ivoiriens dits d’origine douteuse ou de circonstance et promeut une hostilité à l’encontre des étrangers et des ivoiriens musulmans du Nord. En 1998, une loi foncière réservait le droit de propriété de la terre aux seuls « ivoiriens de souche » alors que Feu Houphouët Boigny un militant de l’hospitalité considérait que la « terre appartient à celui qui la cultive ». Et, il avait bien raison « le Vieux ». Ce concept d’ « ivoirité » développé en réaction au sentiment que les étrangers sont devenus « trop nombreux », est sans nul doute une des causes de la fameuse crise de la Côte d’Ivoire, et pas la seule bien sûr mais il avait déjà posé la base d’une division pas seulement qu’avec des étrangers mais entre les ivoiriens eu mêmes. Le summum a été l’investigation de Laurent Gbagbo à la tête du pays. De violents affrontements opposèrent alors ses partisans chrétiens à ceux musulmans du candidat Alassane Ouattara dont la candidature ne l’oubliez pas avait été invalidé par la cour suprême. Des hostilités qui tournèrent à la guerre civile entre les rebelles du Nord et les loyalistes du Sud. Eclata alors la crise de la Côte d’Ivoire en 2002. Une triste vérité c’est le seul qualificatif à attribuer à ce dérapage. Un conflit à  cause multiple qui n’honorait pas l’image du « Vieux » et qui bafouait tout ce qu’il avait donné aux ivoiriens comme éthique et valeurs. Ce qui est sur, depuis son lieu de repos éternel, la star des médias des années 60 à 90 doit se retourner dans sa tombe. Malheureusement que beaucoup ne croit pas à la réincarnation !

Comme dans la vie il y a toujours une solution à tous les problèmes, il devait forcément en avoir une pour le cas ivoirien. C’est du moins et probablement l’avis que partageait la communauté internationale pour se presser au chevet de l’éléphant qui s’apprêtait du moins à cette époque à se coucher. Dans la problématique ivoirienne, cette communauté internationale composée à grande échelle des bayeurs de fonds, de soi-disant amis de la Côte d’Ivoire, a malheureusement oublié un adage propre à l’Afrique qui stipule que le linge sale se lave en famille. Décortiquons cet adage. Si le linge sale se raccorde directement au conflit, on ne peut pas définir dans un bon langage de Molière la « famille ». Pour les ivoiriens l’image est nette et concise. Ici, je veux parler d’une conception coutumière de la famille. La bande à Gohou sait mieux que toute autre personne la signification ou le bon sens de ce terme puisqu’ils ont atteint leur objectif avec le feuilleton « Ma Famille » qui réunit justement une famille, cette famille qui doit laver son linge sale. Quand nous plagions ce fait à notre éléphant, on se rend compte que la famille a dépassé l’entendement. Quittons tout exercice de vocabulaire pour aller à la découverte des nombreuses tentatives de résolution du conflit.

Un accord de cessation des hostilités fut signé à Dakar le 17 octobre 2002. Cet accord a été complété par un accord, signé lui à Lomé le 13 janvier 2003 par le gouvernement ivoirien non signataire de celui du 17 octobre 2002. Les conflits se poursuivent toujours sur fond de connotation ethnique dans le nord du pays. Sur l’invitation de Chirac, une table ronde des forces politiques ivoiriennes s’est réunie à Linas-Marcoussis, du 15 au 23 janvier 2003. Chaque délégation des différentes factions ivoiriennes a analysé la situation et fait des propositions de nature à rétablir la confiance et à sortir de la crise, la plus importante que le pays ait connue depuis plusieurs décennies. Vous avez tout compris, ce fut l’accord de Marcoussis du 24 janvier. Gbagbo conserve son poste jusqu’aux élections présidentielles de 2005 mais se voit contraint d’accepter des ministres rebelles. La crise n’en est pas finie pour autant. Jugeant être attaqué depuis Libéria, le gouvernement ivoirien demanda à Paris d’appliquer les accords de défense de 1961. La France envoya près de 6000 soldats dans le pays, mais les patriotes des groupes de soutien au président Gbagbo déclenchèrent une émeute anti-française pour le plus grand amusement des américains. Ce fut le début d’évacuation des familles françaises. Un geste très courageux de la part des ivoiriens étant donné que la moitié de l’économie était entre les mains de ces français !

Décidément, le linge sale de la Côte d’Ivoire devrait être très sale pour avoir été blanchit par les grandes marques de détergent  importés. Mais, entre nous un simple Fanico aurait fait l’affaire non ?!! Sans publicité aucune. Avec cette crise, la Côte d’Ivoire rejoint ainsi le rang des pays instables avec en fond une population apeurée, une armée éclatée et une politique déboussolée. Toutefois, ils ont fait un grand pas il y a quelque mois avec la nomination de Guillaume Soro au poste de 1er ministre et ce fut une grande émotion que de voir le président Gbagbo foulé le sol d’une partie de son pays, un geste qu’il n’a plus accomplit depuis le début de la crise. Mais, avec la tentative d’assassinat contre la personne de Monsieur le 1er ministre Guillaume Soro, on se demande vraiment si la Côte d’Ivoire a retrouvé la paix. Elle se reconstruit en tout cas politiquement et économiquement parlant. Néanmoins, d’un point de vue culturel, toute porte à croire que la crise a été un tremplin. Nous assistons alors à la naissance d’un tout nouveau genre musical bien différent de notre bon vieux zouglou, un genre musical que l’on nomme tout bonnement la « sagacité » et le « coupé-décalé ». Dommage que je ne puisse pas vous en faire une démonstration, ce sera pour la prochaine fois. Vous devez absolument noté que la sagacité n’est pas seulement une musique, c’est tout un comportement. Le créateur de ce mouvement se nomme oh pardon ! se nommait et paix à son âme Stéphane Hamidou Doukouré connu sous le nom de Douk Saga et son groupe la Jet Set. Un peu plus haut, nous avions parlé du griotisme en Côte d’Ivoire. C’est aussi l’essence de la  sagacité, de l’ « atalaku » et ce sont les Dj qui en sont les précurseurs. Le truc est très simple. Un grand manitou entre dans une discothèque, le Dj sur un instrumental « loue » cette personne. Cette dernière en même temps que el Dj fait son show sort les liasses de billet et distribue, d’où le terme « travaillement ». Comprenez tout court que la sagacité est une forme de griotisme moderne. C’est bien vrai qu’on y parle de sape, de chaussure, de voiture mais on fait aussi passer des messages et les artistes à un moment de la crise se sont engagés. La musique adoucit les mœurs mais quand ces derniers sont bafoués, elle devient un moyen de dénonciation et de communication. On se rappelle la fameuse chanson « libérez mon pays » du collectif zouglou. Je n’en parle pas, procurez vous l’album, comprenez je lutte contre la piraterie. Ce n’est pas ce boom musical qui étonne le plus les autres africains, mais plutôt l’ambiance absolument festive que l’on retrouve chez les ivoiriens malgré le conflit. Comme quoi, chacun a sa manière de faire face à une situation douloureuse. Mais nous louerons ici la bravoure, la ténacité, la force de caractère de la population ivoirienne. Et, si une chose ne trompe pas aussi c’est la comédie pris dans le sens le plus propre du terme au pays des éléphants. On pense à ce bon vieux Bakari Bamba et à maître Gohou Michel, « no pitié in bizness », et vous serez d’accord avec moi. De part ce long parcours, rien qu’en lisant ces lignes vous devez être à même de ressentir cette chaleur humaine que dégage la population ivoirienne. Une vertu qu’elle garde par devers elle malgré cinq années de conflit, de douleur, de pleurs et finalement d’espoir.

 

Il y a quelques années de cela, la Côte d’Ivoire était un paradis social et économique. Il nous arrive parfois de flancher pour retrouver plus de force et apprendre de la vie. On peut prendre comme cela le cas ivoirien. Comme dirait justement un proverbe ivoirien, « c’est quand le poulet meurt, qu’il se débat », et la Côte d’Ivoire s’est bien débattu. La plus importante leçon à tirer de ce conflit est de mettre tout en œuvre pour que plus jamais une telle chose ne se produise plus non pas seulement en Ivoiry Coast mais aussi dans toute l’Afrique ceci parce que la colonisation nous a assez divisés et meurtris plus besoin d’un remake et pire encore imposé par nous même ! Moi, je ne vous demanderais d’une seule petite et minuscule chose, faites un tour à la rue Princesse. Vous comprendrez pourquoi l’on dit que l’éléphant refuse de se coucher !

                                                                                                                         

 

 

Jorhinda SOSSA

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