Sophia Stewart La Véritable Mère de Matrix en exclusivité sur Afrikara.com
21/02/2005
La rédaction d’Afrikara.com, par la plume de notre collaborateur Ngi Bela a révélé à un public plus large ce qui ne semblait être au mieux qu’une rumeur de plus alimentée par des assoiffés de faits divers, ou une cabbale maladroite d’afrocentristes frustrés. Certes les informations disponibles notamment sur Internet sont assez peu intelligibles, voire contradictoires. Notre rédaction a donc décidé pour ses karanautes et pour l’éthique de la qualité de l’information d’enquêter sur la maternité africaine américaine de Matrix. Sophia Stewart a accepté de nous révéler la vérité sur son procès en cours contre la production de Matrix.
Jointe le 05 janvier 2004 par notre rédaction elle-même alertée par les doutes partiellement fondés sur la véracité de l’issu judiciaire opposant cette africaine-américaine aux barons de Hollywood, Sophia Stewart nous a livré un témoignage de première main. Elle a affirmé être en bonne santé et a remercié notre démarche d’information pour que vérité enfin soit faite sur les droits d’auteurs usurpés par la superproduction hollywoodienne.
Le suspense en effet n’a pas duré longtemps puisque Mme Stewart nous a précisé que si la justice lui a donné raison dans les premières phases de l’instruction, avec d’ailleurs une investigation en sa faveur du FBI, elle n’a pas encore remporté la partie du point de vue des réparations financières. Il n’est pas rare en effet que des auteurs et créateurs soient reconnus dans l’authenticité de leurs œuvres, sans percevoir les compensations financières dues pour des exploitations industrielles impropres. Trop souvent l’issue des batailles juridiques dépend de la puissance financière des parties et de leurs facultés à s’offrir les onéreux services d’experts et cabinets d’avocats de renom.
Extraits des échanges avec Sophia Stewart :
05 Janvier 2005, email à Afrikara.com
“Many thanks for your gesture and support of my case . . .
I told people about the FBI and how the government system work! I have been established as the writer/author of the Matrix's movie by this agency. I told people and gave paper work from the FBI to prove my case. I am from New York City and I have two case numbers . . . ( FBI ) New York# and Salt Lake City # case numbers. Too bad people did not understand what I was trying to tell them.”
Autrement dit il n’ y a pas de doutes sur la maternité de Sophia Stewart sur le scénario de Matrix, établi par les services de l’agence publique officielle d’investigation américaine, le Federal Bureau of Investigation [FBI].
Notre rédaction a tenu à recouper les informations fournies par Sophia Stewart en rentrant en contact avec les services appropriés de la justice américaine. La cour centrale de justice de Californie à Los Angeles a enregistré la plainte de Mme Stewart contre la production de Matrix sous le numéro :
CV 03-2873-MMM (VBKX)
L’audience du 27 septembre 2004 s’est tenue à Los Angeles à 10 heures, sous la responsabilité de l’honorable juge Margaret M. Morrow. Voici les éléments disponibles officiellement sur cette audience :
United States District Court Central District of California 09/27/2004
Juge Hon. Margaret M. Morrow Los Angeles - Roybal Clerk: Anel Huerta
Room: 790 Reporter: David Salyer
10:00 AM CV 03-2873-MMM(VBKX) SOPHIA STEWART
V. ANDY WACHOWSKI, ETAL
SCHEDULING CONFERENCE
MOTIONS
1. Defendants Cameron, Hurd & Fox's Motion to Dismiss Amended Complaint;
2. Defendants' Motion to Dismiss the Rico Claims-Joinder by defts Andy & Larry Wachowski;
3. Defendants' Motion to Strike-Joinder by defts Andy & Larry Wachowski
L’étape la plus importante a été de reconnaître que Matrix était bien redevable à Sophia Stewart, la suite devrait aller dans le sens du rétablissement des droits de l’auteur.
En effet au terme de l’audience du 27 septembre 2004, Sophia Stewart auteure de l’oeuvre de science fiction The Third Eye qui a inspiré Matrix peut désormais envisager des réparations, selon les termes de la juge de district compétente, Margaret M. Morrow :
“For the foregoing reasons defendants’ motion to dismiss plaintiff’s first amended complaint on stature of limitations and laches ground is denied” [compte rendu de l’audience du 27 septembre 2004]
Ce qui en clair déboute les Cameron, Hurd et la Fox dans leur demande d’invalider la plainte en réparation de Sophia Stewart. Cependant la Véritable Mère de Matrix doit encore poursuivre son marathon judiciaire, produire d’autres éléments et arguments pour rentrer en totalité dans ses droits.
Jusqu’à quel point on ne saurait le dire, par autant tout notre soutien va à ce génie de la science fiction qui a illuminé le monde occidental par son imagination créatrice et par une thématique qui au-delà des effets spéciaux appréciables, a réussit à toucher des sensibilités humaines tellement différentes. Un peu comme si en se plongeant dans les cosmogonies anciennes, les mythes originels des sociétés anciennes, on se projetait dans le futur.
Sophia Stewart a besoin de soutien, opposée qu’elle est à des monstres financiers, même si elle reste confiante : « I’m fine, I’ll win and they ‘ll lose ! ». Des messages d’encouragement peuvent être envoyés à la Véritable Mère de Matrix via Afrikara.com. Envoyer nous vos messages avec la mention : «We support Sophia Stewart The real Mother of Matrix» [webmaster@afrikara.com] ou par les sites en langue anglaise [http://www.daghettotymz.com/matrix/matrix.html] qui luttent pour rendre publique cette spoliation.
Ze Belinga, Ngi Bela
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